Tendances en matière de logement alternatif à surveiller
Le marché de l’habitation au Canada évolue en réponse aux défis d’abordabilité et aux changements de mode de vie. L’abordabilité est un enjeu majeur qui pousse les Canadiens à explorer d’autres modèles que l’accession à la propriété traditionnelle et à considérer des solutions de rechange en matière de lieu et de mode de vie, ainsi que la place qu’occupe l’accession à la propriété dans leur quotidien.
Les modèles d’habitation alternatifs, autrefois considérés comme des niches, gagnent véritablement du terrain. Ils vont des minimaisons et des constructions modulaires aux communautés de cohabitation et aux arrangements multigénérationnels. Ces modèles émergents créent de nouvelles possibilités pour les acheteurs et les locataires en offrant des voies plus flexibles et abordables vers un logement stable et l’accession à la propriété.
Les grandes lignes
- Les défis d’abordabilité poussent les Canadiens vers des solutions créatives en matière d’habitation.
- La durabilité et l’efficacité alimentent l’intérêt pour les propriétés modulaires, préfabriquées et les minimaisons.
- Les nouveaux modèles d’habitation pourraient remodeler la demande, les prix et les besoins en matière de prêts hypothécaires.
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Pourquoi le logement alternatif gagne du terrain
Le coût d’accession à la propriété continue d’augmenter, et de nombreux Canadiens cherchent des solutions de rechange qui leur permettent d’acheter ou de louer à un coût abordable sans compromettre leur qualité de vie. Selon la SCHL, l’abordabilité du logement demeure l’un des plus grands défis pour les ménages, particulièrement dans les grands centres urbains. L’augmentation des coûts d’emprunt, l’offre limitée et les changements démographiques incitent les familles et les particuliers à revoir leur approche en matière d’habitation.
Un autre facteur est le changement culturel et générationnel. Les jeunes Canadiens sont de plus en plus ouverts à des arrangements de vie non traditionnels. Parallèlement, les générations plus âgées sont de plus en plus disposées à envisager la cohabitation multigénérationnelle ou les logements secondaires comme moyens de rester proches de leur famille et de gérer leurs coûts à la retraite. Ensemble, ces changements redéfinissent ce que les Canadiens considèrent comme un logement « normal », et ils poussent les décideurs, les prêteurs et les promoteurs à s’adapter.
Principales tendances en matière de logement alternatif à surveiller
Le paysage de l’habitation au Canada ne se limite plus aux maisons unifamiliales, aux copropriétés et aux locations traditionnelles. À mesure que les pressions sur l’abordabilité augmentent et que les préférences évoluent, les Canadiens explorent de nouvelles formes d’habitation qui allient créativité, praticité et qualité de vie. Certaines de ces options visent à réduire les coûts, tandis que d’autres correspondent à des valeurs comme la durabilité. Ensemble, elles illustrent la diversité des chemins qui mènent à l’accession à la propriété ou à un logement stable aujourd’hui.
Modèles de copropriété
Les modèles de copropriété se situaient traditionnellement entre conjoints ou conjoints de fait. Toutefois, aujourd’hui, acheter à plusieurs avec des amis ou des membres de la famille devient de plus en plus courant. Puisqu’acheter une propriété avec un seul revenu est de plus en plus difficile, mettre ses ressources en commun pour combiner les revenus et réunir une mise de fonds plus importante peut aider les emprunteurs à se qualifier pour un prêt hypothécaire plus élevé et à acquérir une propriété qui serait autrement hors de portée.
Ce type de modèle d’habitation peut bien fonctionner avec la bonne structure de propriété, mais il nécessite des ententes juridiques claires pour définir qui paie quoi, comment les décisions sont prises, et ce qui se passe si une personne souhaite vendre ou décède. Bien structurée, la copropriété offre une voie alternative vers le marché immobilier à un moment où l’abordabilité demeure un défi considérable pour beaucoup.
Ménages multigénérationnels
Comme les prix des propriétés et les coûts de location augmentent plus vite que les revenus, davantage de familles mettent leurs ressources en commun pour vivre ensemble sous un même toit. Les traditions culturelles jouent aussi un rôle. Dans de nombreuses communautés, la cohabitation multigénérationnelle n’est pas un phénomène nouveau, mais plutôt la continuation de pratiques de longue date. Ce qui change, c’est à quel point elle se généralise, alors que même les jeunes Canadiens y voient une solution pratique.
Les rénovations pour créer des logements au sous-sol ou des espaces de vie séparés dans de plus grandes propriétés sont de plus en plus courantes. Elles sont soutenues par des changements de zonage dans certaines municipalités qui permettent les logements secondaires ou les maisons de ruelle, lesquels peuvent être utilisés pour soutenir la vie multigénérationnelle de façon rapprochée tout en restant sur la même propriété.
Combiner plusieurs revenus peut aider les familles à se qualifier pour des prêts hypothécaires plus élevés et à accéder à de meilleurs logements dans des marchés concurrentiels. En même temps, il y a des avantages non financiers : garde d’enfants intégrée, soins aux aînés et réseaux de soutien familial plus solides. Même si ça nécessite une planification soignée et des compromis en matière de vie privée, les ménages multigénérationnels s’avèrent l’une des tendances d’habitation les plus durables et adaptables du marché actuel.
Modèles de cohabitation et d’habitation partagée
Les modèles de cohabitation ou d’habitation partagée sont un type de logement qui combine des espaces privés avec des espaces communs et socialement connectés. Ce type d’arrangement résidentiel combine la propriété privée, où chaque ménage dispose d’une unité autonome plus petite, avec des espaces et des commodités partagés qui peuvent inclure des cuisines, des salles à manger, des jardins et des espaces récréatifs.
Contrairement aux locations, ces types de développements sont conçus et gérés par les résidents eux-mêmes et sont parfois soutenus par des organismes à but non lucratif comme Cohousing Options Canada. Bien que la disponibilité demeure limitée comparativement aux modèles d’habitation traditionnels, la demande augmente à mesure que les Canadiens cherchent des solutions qui combinent praticité financière et réseaux de soutien.
Les arrangements de cohabitation peuvent contribuer à réduire les coûts, favoriser la communauté, lutter contre l’isolement et promouvoir un mode de vie plus durable. Ils deviennent de plus en plus attrayants pour les jeunes Canadiens et les nouveaux arrivants qui cherchent à s’établir dans des marchés urbains où le coût de la vie est élevé.
Propriétés préfabriquées et modulaires
La construction préfabriquée et modulaire gagne du terrain au Canada comme moyen plus rapide et souvent plus abordable de construire. Au lieu de construire une propriété entièrement sur place, des sections sont fabriquées en usine puis transportées et assemblées sur le terrain. Cette approche réduit les retards liés aux intempéries, limite le gaspillage de matériaux et peut diminuer les coûts de main-d’œuvre, ce qui la rend attrayante dans un pays qui fait face à la fois à une pénurie de logements et à une augmentation des coûts de construction.
L’abordabilité est une raison clé de leur popularité, mais la durabilité est un autre facteur. Les propriétés modulaires respectent souvent des normes d’efficacité énergétique supérieures à celles du parc immobilier existant, ce qui peut aider les familles à économiser sur les factures de services publics au fil du temps. Les promoteurs constatent aussi qu’ils peuvent développer des projets plus facilement, en offrant des communautés entières de propriétés modulaires construites en quelques mois plutôt qu’en quelques années. Ces types de propriétés pourraient être un élément essentiel pour relever les défis d’abordabilité et de pénurie de logements au Canada.
Minimaisons
Les minimaisons gagnent du terrain parmi les Canadiens qui souhaitent réduire leur espace, vivre de manière plus durable ou accéder au marché immobilier à moindre coût. Leur attrait réside dans la simplicité et l’abordabilité, mais le zonage et les codes du bâtiment demeurent des obstacles dans de nombreuses provinces. Certaines municipalités commencent à mettre à jour leurs réglementations pour accommoder les minimaisons comme pavillons-jardins. D’autres ont permis des communautés entières comme Bluegrass Meadows Micro Village en Colombie-Britannique, à mesure que l’intérêt grandit pour des espaces de vie plus petits et plus abordables.
Le financement des minimaisons peut s’avérer complexe. Si l’unité est construite sur roues ou possède une superficie inférieure aux seuils des prêteurs, elle pourrait ne pas être admissible à un prêt hypothécaire traditionnel. Dans ces cas, les acheteurs ont souvent besoin d’un financement alternatif, comme des prêts personnels, en attendant que les politiques des prêteurs s’adaptent pour soutenir ce type d’habitation.
Logements secondaires
Les logements secondaires, tels que les appartements au sous-sol, les maisons de ruelle ou les unités d’habitation accessoires, sont de plus en plus courants à mesure que les villes travaillent à accroître l’offre de logements. Des municipalités comme Vancouver, Toronto et Calgary ont assoupli leurs règles de zonage, facilitant ainsi l’ajout d’unités locatives par les propriétaires sur leurs terrains. Ces logements peuvent contribuer à répondre à la demande locative, offrir des options de logement abordable et permettre aux familles de créer des espaces de vie séparés pour les ménages multigénérationnels.
Du point de vue hypothécaire, les logements secondaires sont plus faciles à financer que les minimaisons parce qu’ils sont rattachés à une propriété existante. De nombreux prêteurs tiendront même compte du revenu locatif d’un logement secondaire légal lors de l’évaluation des demandes de prêt hypothécaire. Ça peut augmenter la capacité d’emprunt et aider les propriétaires à gérer leurs versements mensuels, faisant des logements secondaires une option à la fois pratique et financièrement stratégique.
Location avec option d’achat
Les programmes de location avec option d’achat permettent aux Canadiens qui ne se qualifient pas encore pour un prêt hypothécaire en vertu du test de stress ou qui n’ont pas de mise de fonds traditionnelle de se loger immédiatement. Dans un contrat de location avec option d’achat, les locataires louent une propriété pour une période déterminée avec l’option ou l’obligation de l’acheter plus tard. Une portion du loyer est souvent créditée vers la mise de fonds éventuelle de l’achat, aidant les locataires à bâtir de la valeur nette au fil du temps.
Les ménages bénéficient d’un accès immédiat à un logement tout en gagnant du temps pour renforcer leur crédit ou leurs épargnes en vue de l’achat futur de la propriété. Du point de vue hypothécaire, les contrats de location avec option d’achat peuvent servir de pont vers l’accession à la propriété, mais les prêteurs n’interviennent qu’une fois le locataire prêt à acheter la propriété. À ce stade, les acheteurs doivent toujours respecter les règles de qualification standard, y compris le revenu nécessaire pour soutenir les versements mensuels, se qualifier au test de stress et satisfaire aux exigences minimales de mise de fonds.
Propriétés en conteneurs maritimes
Les unités d’habitation en conteneurs maritimes, construites à partir de conteneurs en acier réutilisés, sont durables, modulaires et peuvent être empilées ou combinées pour former des espaces de vie étonnamment élégants. Leur design industriel peut être personnalisé avec de l’isolation, des fenêtres et des finitions intérieures, les rendant pratiquement indiscernables des propriétés conventionnelles une fois terminées. Des promoteurs et des propriétaires canadiens expérimentent l’habitation en conteneurs dans des milieux urbains et ruraux, souvent en réponse aux pressions d’abordabilité ou pour soutenir un mode de vie écologique.
Ces propriétés peuvent être adaptées aux petits terrains dans les villes denses, offrant une utilisation efficace du terrain limité, ou agrandies pour des constructions plus importantes dans des projets résidentiels à logements multiples et à usage mixte. Le Stackt Market à Toronto est un exemple bien connu où des conteneurs maritimes ont été transformés en un centre commercial dynamique, démontrant leur polyvalence pour les solutions d’habitation et les développements à usage mixte.
Propriétés flottantes
Pour les Canadiens vivant près de cours d’eau, les propriétés flottantes offrent une alternative unique à l’habitation traditionnelle. Elles combinent l’attrait d’un cadre de vie riverain avec un coût d’entrée potentiellement inférieur comparativement aux maisons individuelles dans les grandes villes. Des communautés de propriétés flottantes existent déjà à des endroits comme Granville Island à Vancouver et les Scarborough Bluffs à Toronto, où les résidents profitent d’un mode de vie unique alliant commodité urbaine et vie en communauté sur l’eau.
Le financement de ces propriétés peut s’avérer complexe. Selon la province, certains prêteurs peuvent accorder des prêts hypothécaires pour les propriétés flottantes, tandis que d’autres n’offriront que des hypothèques mobilières qui nécessitent une mise de fonds substantielle. Les acheteurs peuvent avoir besoin d’un financement spécialisé par l’entremise de prêteurs maritimes ou de prêts personnels, et les frais d’amarrage continus doivent être pris en compte dans le coût total de propriété. Malgré ces obstacles, les propriétés flottantes comptent parmi les options de logement alternatif les plus non conventionnelles, mais de plus en plus visibles sur le marché.
Vie en van et habitation mobile
Le mouvement de vie en van, autrefois popularisé comme mode de vie de voyage, est maintenant adopté par certains Canadiens comme solution d’habitation à temps plein. L’augmentation des loyers et du prix des propriétés a encouragé des particuliers à convertir des fourgonnettes, des campeurs ou des véhicules récréatifs en espaces de vie compacts qui offrent mobilité et liberté pour une fraction du coût de l’habitation traditionnelle. Pour les jeunes Canadiens, les nomades numériques ou ceux qui aspirent à un mode de vie minimaliste, la vie en van offre flexibilité et aventure.
Le stationnement à longueur d’année et les réglementations de zonage peuvent rendre difficile la recherche d’endroits légaux et stables pour se loger, surtout dans les grandes villes. Les options d’assurance et de financement sont aussi limitées, puisque les fourgonnettes sont généralement classées comme des véhicules plutôt que comme des propriétés, ce qui les rend inadmissibles aux prêts hypothécaires traditionnels. Malgré ces obstacles, ce mode de vie attire ceux qui cherchent des coûts moindres et la possibilité de vivre en dehors des contraintes de l’habitation conventionnelle.
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Impacts sur l’immobilier et les prêts hypothécaires
Ces tendances en matière de logement alternatif soulèvent de nouvelles questions quant à leur impact sur les marchés immobiliers à travers le Canada et ce que cela signifie pour les prêteurs et les assureurs.
Impact sur l’immobilier
Les constructions innovantes, comme les propriétés préfabriquées et modulaires, pourraient éventuellement influencer l’offre et les prix des propriétés, puisqu’elles peuvent être créées plus rapidement et à moindre coût. Reconnaissant ce potentiel, le gouvernement fédéral s’est engagé à livrer 500 000 nouvelles propriétés annuellement, soutenu par 25 milliards de dollars en prêts destinés aux entreprises qui fabriquent des propriétés usinées.
Parallèlement, les changements de zonage encouragent davantage d’appartements au sous-sol légaux et de maisons de ruelle dans certaines régions. Bien que ces changements ne remplaceront pas l’habitation traditionnelle du jour au lendemain, ils élargissent les options offertes aux acheteurs et aux locataires. Au fil du temps, ces ajouts à l’offre de logements pourraient contribuer à atténuer les pressions d’abordabilité dans les marchés les plus coûteux du Canada.
Le gouvernement fédéral a également annoncé la création de Bâtir des maisons au Canada, une nouvelle agence conçue pour accélérer le développement de logements abordables en libérant des terrains publics et en simplifiant le processus de construction. L’initiative se concentrera sur la construction de propriétés abordables, le soutien aux constructeurs par le financement et l’encouragement de méthodes de construction innovantes qui utilisent la technologie, les travailleurs, le bois d’œuvre et les pratiques de construction durable du Canada.
En réduisant les coûts fonciers et en éliminant les obstacles, Bâtir des maisons au Canada vise à encourager davantage d’options d’habitation modulaires, usinées et axées sur la communauté, tout en augmentant l’offre dans les marchés confrontés aux plus grands défis d’abordabilité. L’agence jouera également un rôle dans le logement hors marché et le logement de soutien, offrant aux municipalités et aux promoteurs de nouvelles occasions de développer leurs projets plus efficacement. Cette approche pourrait atténuer les pressions sur les prix, surtout dans les centres urbains où l’inventaire limité continue de faire augmenter la valeur des propriétés.
Impact sur les prêts hypothécaires
Financer ces modèles de logement alternatifs représente un défi pour de nombreux Canadiens. Les ménages multigénérationnels et les arrangements de cohabitation ont souvent un avantage, puisque combiner les revenus peut augmenter l’admissibilité au prêt hypothécaire. De même, le revenu locatif provenant d’un logement secondaire légal peut aussi renforcer une demande de prêt hypothécaire. Ce sont des options d’habitation plus courantes et généralement acceptées, pour lesquelles il est plus facile d’obtenir du financement comparativement à d’autres solutions de logement alternatif émergentes.
Les propriétés préfabriquées et modulaires sont généralement admissibles aux prêts hypothécaires assurés une fois qu’elles sont complétées et fixées à une fondation permanente. Les minimaisons et les unités en conteneurs peuvent être plus difficiles à financer si elles ne respectent pas les exigences minimales de superficie ou si elles ne sont pas fixées à une fondation permanente, ce qui signifie que les acheteurs pourraient avoir besoin de prêts spécialisés ou de financement alternatif en attendant que les politiques des prêteurs rattrapent le virage vers le logement non traditionnel.
Les assureurs comme la SCHL, Sagen et Canada Guaranty ont commencé à reconnaître certains de ces modèles de logement non traditionnels et à adapter leurs politiques en conséquence, notamment pour les propriétés modulaires et les logements secondaires légaux, dans le cadre de la solution à la crise plus large de l’offre de logements au Canada. Cela dit, les règles de financement demeurent inégales à travers le pays.
Foire aux questions (FAQ) sur les tendances en matière de logement alternatif au Canada
Peut-on obtenir un prêt hypothécaire pour une propriété préfabriquée ou modulaire?
Vous pouvez obtenir un prêt hypothécaire pour une propriété préfabriquée ou modulaire à condition qu’elle soit fixée à une fondation et située sur un terrain que vous possédez. Si la propriété n’est pas sur une fondation permanente, vous pourriez obtenir une hypothèque mobilière.
Les minimaisons sont-elles légales au Canada?
Les minimaisons sont légales au Canada si elles respectent les exigences du Code national du bâtiment, mais la propriété dépend souvent des règlements locaux. Les provinces et les municipalités établissent leurs propres règles de zonage et codes du bâtiment, qui peuvent déterminer où les minimaisons sont permises et sous quelles conditions. Certaines villes, dont Vancouver et Toronto, ont mis à jour leurs règlements municipaux pour soutenir les habitations de plus petite taille; cependant, les règles varient considérablement d’une région à l’autre du pays.
Comment fonctionnent les modèles de location avec option d’achat au Canada?
Les programmes de location avec option d’achat permettent aux locataires de louer une propriété avec l’option ou l’obligation de l’acheter ultérieurement. Le loyer est fixé à un montant plus élevé, ce qui permet qu’une portion soit mise de côté et utilisée pour la mise de fonds éventuelle.
En conclusion
Les modèles de logement alternatifs ne sont plus des concepts marginaux; ce sont de véritables solutions pour les Canadiens confrontés aux défis d’abordabilité et aux changements de mode de vie. Des constructions préfabriquées à la cohabitation, ces options redéfinissent le marché et élargissent ce à quoi peut ressembler l’accession à la propriété.
Si vous envisagez une alternative aux options traditionnelles d’accession à la propriété, communiquez avec un expert hypothécaire de nesto. Ensemble, nous trouverons la solution de financement qui correspond à vos objectifs et qui soutient vos projets d’habitation à long terme.
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