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Perspectives du marché immobilier canadien 2026

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Les marchés immobiliers canadiens convergent vers l’équilibre par des chemins opposés

Selon l’Association canadienne de l’immeuble (ACI), 43 578 propriétés ont changé de mains par l’entremise des systèmes MLS canadiens en juillet 2026, un recul de 5,3 % par rapport à juillet 2025. L’activité désaisonnalisée a progressé de 0,5 % par rapport à juin, un quatrième gain mensuel consécutif, mais à 38 124 transactions, elle demeurait 10,5 % sous la moyenne des dix dernières années pour le mois.

  • Le prix de référence composite national s’établissait à 661 800 $, en baisse de 3,3 % par rapport à juillet 2025. Les reculs annuels se resserrent chaque mois depuis janvier, et celui de juillet est le plus faible depuis octobre 2025. Le prix de référence atteignait 737 000 $ pour les maisons unifamiliales, 596 000 $ pour les maisons en rangée et 461 500 $ pour les appartements. Sur une base désaisonnalisée, l’indice composite a gagné 0,1 % par rapport à juin, sa première hausse mensuelle depuis novembre 2024.
  • Les nouvelles inscriptions ont diminué de 1,6 % par rapport à juin, un troisième recul mensuel de suite. On comptait 205 388 propriétés à vendre à la fin de juillet, à peine 0,6 % de plus qu’un an plus tôt et seulement 1,5 % au-dessus de la moyenne à long terme pour le mois.
  • Les mois d’inventaire ont fléchi à 4,7, le plus bas niveau de 2026 et légèrement sous la moyenne historique de cinq mois. Le ratio des ventes sur les nouvelles inscriptions s’est resserré à 51,3 %, se rapprochant de sa moyenne à long terme de 54,7 % et se situant confortablement dans la fourchette associée à l’équilibre.

Les prix moyens racontent une histoire nettement régionale. La moyenne nationale de 674 819 $ a progressé de 0,2 % sur un an, mais ce résultat presque stable masque des baisses de 2,9 % en Ontario et de 1,3 % en Colombie-Britannique, contre des hausses de 5,6 % à l’Île-du-Prince-Édouard, de 5,5 % en Saskatchewan et de 5,2 % au Québec. L’ACI y voit des marchés qui convergent vers l’équilibre à partir de directions opposées : les marchés de vendeurs des Prairies, du Québec et de la côte Est se refroidissent depuis un an, tandis que le Lower Mainland et le Golden Horseshoe ontarien sont remontés hors des conditions favorables aux acheteurs. La Saskatchewan, le Nouveau-Brunswick et Terre-Neuve-et-Labrador demeurent des marchés de vendeurs à la limite. La mise en garde la plus claire vient de la Banque du Canada, qui a signalé en juillet que le surplus de copropriétés invendues à Vancouver et à Toronto pourrait ralentir la reprise, et que l’habitation de plus forte densité reste le segment le plus faible dans presque tous les grands marchés.

Des conditions équilibrées ont fait disparaître une bonne part de l’urgence qui a marqué les dernières années, ce qui en fait un bon moment pour faire vos propres calculs plutôt que de réagir à ceux des autres. Comparez les taux hypothécaires actuels et communiquez avec nos experts hypothécaires de nesto pour voir ce que le marché actuel signifie pour votre budget.

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Points saillants du marché immobilier canadien

  • Le prix de vente moyen d’une propriété au Canada a diminué de 3,3 % d’une année sur l’autre pour atteindre 665 600 $ en juin.
  • Le prix de vente moyen d’une maison unifamiliale au Canada a diminué de 2,9 % d’une année sur l’autre pour atteindre 744 100 $ en juin.
  • Le prix de vente moyen d’une maison en rangée/multiplex au Canada a diminué de 4,5 % d’une année sur l’autre pour atteindre 604 400 $ en juin.
  • Le prix de vente moyen d’un condo au Canada a diminué de 5,5 % d’une année sur l’autre pour atteindre 464 900 $ en juin.
  • Le loyer moyen au Canada a diminué de 4 % d’une année sur l’autre pour atteindre 2 037 $ en juin.
  • 21 août 2026 : Le taux hypothécaire le plus bas au Canada aujourd’hui est de 4,24 % pour un prêt fixe de 5 ans.

Les données de l’Association canadienne de l’immeuble (ACI) indiquent que le prix de référence de revente des maisons résidentielles vendues au Canada en juin était de 665 600 $, il a donc diminué de 3,3 % par rapport à l’année précédente.

L’ACI a également indiqué que le ratio ventes/nouvelles inscriptions (SNLR) était de 51 %, ce qui indique des conditions de marché Équilibré à l’échelle nationale pour juin.

Prix moyens des propriétés au Canada par type

Prix de vente composite

Le prix de vente moyen d’une propriété au Canada était de 665 600 $ en juin, il a donc diminué de 0,2 % par rapport au mois précédent. D’une année sur l’autre, les prix des propriétés au Canada ont diminué de 3,3 % au cours des 12 derniers mois.

Prix des maisons unifamiliales

Le prix de vente moyen d’une maison unifamiliale au Canada était de 744 100 $ en juin, il a donc diminué de 0,3 % par rapport au mois précédent. D’une année sur l’autre, les prix des maisons unifamiliales au Canada ont diminué de 2,9 % au cours des 12 derniers mois.

Prix des maisons de ville et multiplex

Le prix de vente moyen d’une maison de ville au Canada était de 604 400 $ en juin, il a donc diminué de 0,1 % par rapport au mois précédent. D’une année sur l’autre, le prix d’une maison de ville au Canada a diminué de 4,5 % au cours des 12 derniers mois.

Prix des condos

Le prix de vente moyen d’un condo au Canada était de 464 900 $ en juin, il a donc diminué de 0,4 % par rapport au mois précédent. D’une année sur l’autre, le prix d’un condo au Canada a diminué de 5,5 % au cours des 12 derniers mois.

Ventes, nouvelles inscriptions et conditions du marché au Canada

Transactions et nombre de ventes

Le nombre de ventes au Canada a été de 38 124 en juin, il a donc augmenté de 0,3 % par rapport au mois précédent. D’une année sur l’autre, les ventes au Canada ont diminué de 5,1 % au cours des 12 derniers mois.

Nouvelles inscriptions

Le nombre de nouvelles inscriptions au Canada a été de 74 316 en juin, il a donc diminué de 1,9 % par rapport au mois précédent. D’une année sur l’autre, les nouvelles inscriptions au Canada ont diminué de 3,2 % au cours des 12 derniers mois.

Ratio des ventes sur les nouvelles inscriptions

Le ratio ventes/nouvelles inscriptions au Canada était de 51 % en juin, ce qui indique un Équilibré. Sur une base mensuelle, c’est une augmenté de 2,2 % par rapport au mois précédent. Le ratio annuel ventes/nouvelles inscriptions au Canada a diminué de 2 % au cours des 12 derniers mois.

Le ratio ventes/nouvelles inscriptions est le nombre de ventes de logements par rapport aux nouvelles inscriptions. Un ratio inférieur à 40 % indique un marché d’acheteurs, qui ont l’avantage et un plus grand pouvoir de négociation. Un ratio compris entre 40 et 60 % est un marché équilibré, tandis qu’un ratio supérieur à 60 % est considéré comme un marché de vendeurs.

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Les loyers demandés au Canada augmentent pour un quatrième mois consécutif

Selon le National Rental Report d’août 2026, le loyer demandé moyen pour tous les types de propriétés au Canada a atteint 2 037 $ en juillet, un recul de 4 % par rapport à l’année précédente. Il s’agit d’un 22e mois consécutif de baisses annuelles, mais aussi de la plus faible de ces baisses depuis février, et les loyers ont augmenté de 0,2 % par rapport à juin, un quatrième gain mensuel de suite.

  • Les appartements locatifs construits à cette fin se sont montrés les plus résilients, en baisse de 2,6 % sur un an pour une moyenne de 2 041 $. Les loyers de copropriétés ont chuté de 6,3 % à 2 063 $, tandis que les maisons, les maisons en rangée et les autres logements du marché secondaire ont subi le repli le plus marqué, à 7,5 %, pour une moyenne de 2 007 $.
  • Les grands logements ont mieux résisté. Les loyers de trois chambres n’ont glissé que de 2,1 % à 2 515 $, et ceux de deux chambres ont reculé de 2,7 % à 2 159 $, contre des baisses de 3,9 % pour les logements d’une chambre à 1 770 $ et de 4,1 % pour les studios à 1 549 $.
  • La Nouvelle-Écosse conserve son titre de province la plus chère pour les loyers d’appartements et de copropriétés, à 2 377 $, devant la Colombie-Britannique à 2 357 $ pour un troisième mois de suite. L’Ontario a affiché la plus forte hausse mensuelle, à 0,8 %, tandis que les baisses annuelles les plus marquées sont venues de l’Alberta à 4,3 %, de la Colombie-Britannique à 4,1 % et de l’Ontario à 3,7 %.

Toronto s’est démarqué, avec des loyers d’appartements et de copropriétés en hausse de 1,6 % par rapport à juin, à 2 577 $, et en baisse de seulement 0,6 % sur un an, le meilleur résultat annuel parmi les six plus grands marchés. Les loyers de trois chambres dans la ville ont même grimpé de 3,9 % à 3 655 $. Cette reprise ne s’est pas étendue à la région environnante, où Brampton, Mississauga, Oakville et Oshawa ont tous enregistré des baisses annuelles de plus de 7 %.

Vancouver demeure le grand marché le plus cher, à 2 677 $, en baisse de 4,5 % sur un an et de 1,4 % par rapport à juin. Le loyer moyen au pied carré dans les six plus grands marchés s’est maintenu à 2,54 $, inchangé par rapport à juillet 2025, alors que le logement disponible type a rétréci de 3 % pour atteindre 831 pieds carrés. Urbanation décrit un marché qui se stabilise sans pour autant se redresser, puisque les gains de l’été reflètent la saisonnalité habituelle de la rentrée sur un fond de baisses annuelles qui restent la norme. L’inflation du logement a ralenti à 1,3 % en juillet, son plus faible niveau depuis mai 2020.

Quatre mois de hausse des loyers demandés changent le calcul pour quiconque compare un renouvellement de bail à l’accession à la propriété. Comparez les taux hypothécaires actuels et discutez avec nos experts hypothécaires de nesto pour voir comment un paiement mensuel se comparerait à ce que vous payez en ce moment.

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Aperçu du marché locatif canadien

Le loyer moyen au Canada était de 2 037 $ en juin, il a donc diminué de 4 % d’une année sur l’autre.

Le loyer moyen pour un logement d’une chambre à coucher au Canada était de 1 770 $ en juin, il a donc diminué de 4 % d’une année sur l’autre.

Le loyer moyen pour un logement de 2 chambres au Canada était de 2 159 $ en juin, il a donc diminué de 4 % d’une année sur l’autre.

Loyer moyen par ville au Canada

RangVilleMoyenne totale1 chambre2 chambres
1North Vancouver3 039$2 588$3 458$
2Vancouver2 686$2 377$3 255$
3Toronto2 580$2 234$2 947$
4North York2 565$2 188$2 743$
5Burnaby2 543$2 159$2 802$
6Coquitlam2 526$2 134$2 753$
7Oakville2 517$2 198$2 819$
8Kanata2 514$2 230$2 751$
9Etobicoke2 439$2 094$2 624$
10Halifax2 372$2 071$2 616$
11Burlington2 370$2 075$2 448$
12Mississauga2 357$2 052$2 445$
13Vaughan2 319$2 048$2 580$
14Victoria2 307$2 016$2 682$
15Brampton2 285$2 001$2 379$
16Langley2 239$1 899$2 457$
17Ajax2 234$1 878$2 218$
18Guelph2 217$1 905$2 280$
19Scarborough2 213$1 872$2 288$
20New Westminster2 190$1 880$2 656$
21Surrey2 167$1 794$2 239$
22Ottawa2 164$1 960$2 449$
23Barrie2 155$1 863$2 108$
24Waterloo2 118$1 915$2 234$
25Kingston2 100$1 827$2 271$
26Laval2 096$1 732$2 356$
27Nanaimo2 092$1 835$2 290$
28Kelowna2 091$1 808$2 248$
29East York2 050$1 791$2 312$
30Cambridge2 042$1 847$2 139$
31Greater Sudbury2 021$1 708$2 072$
32Oshawa2 002$1 740$2 017$
33Airdrie1 987$1 441$1 804$
34Peterborough1 977$1 742$1 957$
35Brossard1 970$1 722$2 199$
36Kamloops1 956$1 731$2 042$
37Montreal1 941$1 769$2 255$
38Niagara Falls1 940$1 600$1 980$
39Brantford1 936$1 807$2 043$
40Hamilton1 929$1 654$2 235$
41London1 924$1 670$2 058$
42Kitchener1 908$1 684$2 078$
43Calgary1 883$1 513$1 847$
44St. Catharines1 817$1 558$1 931$
45Welland1 779$1 522$1 985$
46Gatineau1 775$1 592$1 852$
47Côte Saint-Luc1 704$1 441$1 997$
48Windsor1 685$1 492$1 921$
49Sarnia1 680$1 495$1 728$
50Winnipeg1 663$1 463$1 759$
51Edmonton1 617$1 282$1 638$
52Red Deer1 536$1 293$1 509$
53Lethbridge1 519$1 342$1 571$
54Quebec City1 516$1 279$1 611$
55Saskatoon1 514$1 310$1 537$
56Regina1 444$1 300$1 540$
57Fort McMurray1 412$1 221$1 426$
58Medicine Hat1 359$1 237$1 380$
59Lloydminster1 348$1 072$1 386$
60St. John's1 215$1 105$1 314$
Loyer moyen par ville et type de logement
Source : Rentals.ca Network Data & Urbanation Inc.

Loyer moyen par province au Canada

Croissance du prix de location par type de logement

Comment la location se compare-t-elle à l’accession à la propriété au Canada?

Chaque tranche de 100 000 $ de solde hypothécaire coûte en moyenne 530,91 $ par mois avec le taux fixe de 5 ans le plus bas de nesto à 4,24 % et 495,28 $ par mois avec le taux ajustable de 5 ans le plus bas de nesto à 3,45 %.

Pour chaque tranche de 100 000 $ de solde hypothécaire, une variation de 0,25 % du taux directeur du Canada modifie le paiement mensuel de 13,42 $. Les taux utilisés pour le calcul sont ceux offerts pour les achats assurés avec une mise de fonds inférieure à 20 % et un amortissement de 25 ans. Le taux directeur au Canada est de 2,25 %, et le taux préférentiel de nesto est de 4,45 %.


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Foire aux questions (FAQ) sur le marché immobilier canadien en 2026

Le marché immobilier canadien favorise-t-il les acheteurs ou les vendeurs en 2026?

Le marché immobilier canadien ne favorise décidément ni l’un ni l’autre en 2026, parce que le marché national est équilibré et qu’il y est arrivé par deux chemins à la fois. Le ratio des ventes sur les nouvelles inscriptions s’est resserré à 51,3 % en juillet, se rapprochant de sa moyenne à long terme de 54,7 %, et les mois d’inventaire ont fléchi à 4,7, le plus bas niveau de l’année. Les trajectoires régionales diffèrent. Les marchés de vendeurs des Prairies, du Québec et de la côte Est se refroidissent depuis un an, tandis que le Lower Mainland et le Golden Horseshoe ontarien sont remontés hors des conditions favorables aux acheteurs. La Saskatchewan, le Nouveau-Brunswick et Terre-Neuve-et-Labrador demeurent des marchés de vendeurs à la limite.

Les prix des propriétés au Canada montent-ils ou baissent-ils en 2026?

Les prix des propriétés au Canada évoluent dans les deux directions en 2026, selon la mesure utilisée, et la nuance compte. En juillet, le prix moyen national atteignait 674 819 $, en hausse de 0,2 % par rapport à l’année précédente, alors que le prix de référence composite de l’Indice des prix des propriétés MLS s’établissait à 661 800 $, en baisse de 3,3 %. Le prix moyen reflète ce qui s’est vendu pendant le mois, il monte donc quand l’activité se déplace vers les provinces plus chères. Le prix de référence, lui, neutralise la composition des ventes et suit ce que vaut une propriété comparable. L’ACI prévoit que le prix moyen national terminera 2026 environ 1,1 % plus haut, à quelque 686 710 $. Si vous établissez le budget d’un achat, le prix de référence est le repère le plus fiable.

Le Canada entre-t-il dans une reprise immobilière nationale en 2026?

Le Canada n’entre pas dans une reprise immobilière nationale en 2026, et l’amélioration observée n’est pas répartie uniformément. Les ventes nationales désaisonnalisées ont progressé pour un quatrième mois consécutif en juillet, mais l’activité restait 10,5 % sous la moyenne des dix dernières années et 5,3 % sous celle du même mois en 2025. L’ACI prévoit un recul de 1,4 % des ventes pour l’ensemble de 2026, à 463 336 unités, l’Ontario étant la seule province où elle anticipe une hausse annuelle, et elle ne prévoit pas de progression nationale généralisée avant 2027. Les baisses annuelles de prix se resserrent chaque mois depuis janvier, ce qui évoque une stabilisation plutôt qu’une reprise.

Pourquoi les prix des copropriétés baissent-ils plus vite que ceux des maisons unifamiliales au Canada?

Les prix des copropriétés baissent plus vite que ceux des maisons unifamiliales parce que la nouvelle offre arrive au Canada au moment même où la demande pour l’habitation de plus forte densité se retourne. Plusieurs années de construction intensive de copropriétés se sont achevées alors que l’immigration internationale ralentissait fortement, laissant un surplus d’invendus que la Banque du Canada a signalé en juillet comme un frein possible à la reprise nationale. Les prix de référence de juillet montrent l’écart clairement. Les appartements affichaient un prix de référence de 461 500 $ à l’échelle nationale, contre 737 000 $ pour les maisons unifamiliales. Les investisseurs et les premiers acheteurs, les deux groupes les plus concentrés dans ce segment, se sont retirés simultanément.

Qu’est-ce qui limite la demande immobilière au Canada en 2026?

La croissance démographique est le principal facteur qui limite la demande immobilière au Canada en 2026. Le resserrement des règles d’immigration a ramené la formation de nouveaux ménages sous ce que le marché avait été bâti pour absorber, et la croissance de la population ontarienne est devenue négative au deuxième trimestre, à 0,9 % sous les niveaux de l’année précédente, après avoir atteint 3,6 % deux ans plus tôt. La qualification est la deuxième contrainte. Le test de résistance hypothécaire oblige toujours les emprunteurs à se qualifier à un taux supérieur à celui qu’ils paieront réellement, de sorte que le revenu plafonne la capacité d’emprunt même là où les prix ont baissé. Le coût du crédit n’est plus l’obstacle qu’il a été, puisque la Banque du Canada maintient son taux directeur à 2,25 % depuis octobre.

Les ventes de propriétés au Canada augmenteront-elles en 2026 sans nouvelles baisses de taux d’intérêt?

Les ventes de propriétés au Canada augmentent déjà d’un mois à l’autre sans nouvelles baisses de taux d’intérêt, mais elles devraient tout de même terminer 2026 sous le niveau de 2025. Les ventes désaisonnalisées ont progressé quatre mois d’affilée alors que la Banque du Canada maintient son taux directeur à 2,25 % depuis octobre. L’ACI prévoit que les ventes de 2026 se termineront 1,4 % sous celles de 2025, avant une hausse de 3,7 % en 2027 avec le retour de la demande refoulée. Des taux stables ont suffi à soutenir une amélioration graduelle, mais pas à déclencher un rebond.

Est-il moins cher de louer ou d’acheter au Canada en 2026?

Louer demeure moins cher d’un mois à l’autre qu’acheter dans la plupart des grands marchés canadiens en 2026, mais l’écart a cessé de se creuser. Les loyers demandés moyens ont maintenant reculé sur un an pendant 22 mois consécutifs, pour atteindre 2 037 $ en juillet. Les loyers ont aussi augmenté quatre mois de suite, et l’inflation du logement a ralenti à 1,3 %, son plus faible niveau depuis mai 2020. Les prix des propriétés sont plus bas qu’il y a un an sur la base du prix de référence, alors que le taux directeur de la Banque du Canada est resté à 2,25 %. L’option la moins chère à long terme dépend du temps qu’il faut pour accumuler la mise de fonds, de la durée pendant laquelle vous prévoyez rester et de votre taux hypothécaire.


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À propos des contributeurs

Rédigé par

Samson Solomon

Expert en contenu hypothécaire

Samson est expert en contenu hypothécaire chez nesto, fort de plus de 25 ans d’expérience dans les services bancaires aux…