La Banque du Canada maintient son taux à 2,25 % alors que la perspective de baisses s’estompe
La Banque du Canada maintient son taux à 2,25 % alors que la perspective de baisses s’estompe
La Banque du Canada a laissé son taux de financement à un jour à 2,25 % le 15 juillet, marquant un sixième maintien consécutif lors de la décision la moins surprenante de l’année. Tous les économistes s’y attendaient. La véritable nouvelle se trouvait plutôt dans le Rapport sur la politique monétaire trimestriel publié le matin même – la première mise à jour complète des prévisions de la Banque depuis avril – et dans un pivot plus subtil qui redéfinit presque toutes les décisions hypothécaires de cet été : le cycle de baisse des taux que les emprunteurs ont attendu pendant un an est bel et bien terminé.
Une baisse n’a jamais été sur la table cette fois-ci, et le marché a discrètement ajusté ses prévisions de sorte que le prochain mouvement anticipé est une hausse, et non une baisse. Les taux sont stables aujourd’hui, mais le vent de fraîcheur de l’argent bon marché auquel on s’était habitué a cessé de souffler, et les taux fixes ont déjà commencé à grimper d’eux-mêmes. Une lecture honnête de la situation n’évoque pas un soulagement, mais plutôt un statu quo assorti d’une tendance à la hausse.
Meilleurs taux hypothécaires
La décision de la BdC en bref :
- Le taux à un jour demeure à 2,25 %, marquant une sixième pause consécutive après les baisses de 50 points de base de septembre et octobre 2025.
- L’inflation de mai s’est établie à 3,2 %, franchissant la barre des 3 % pour la première fois depuis la fin de 2023. Cette hausse est toutefois presque entièrement attribuable à l’essence, puisque les mesures fondamentales de la Banque sont restées près de la cible de 2 %.
- La croissance s’est raffermie : le PIB a augmenté de 0,5 % en avril et l’excédent commercial de mai a atteint un sommet en 4 ans pour s’établir à environ 4,2 milliards de dollars.
- Le marché de l’emploi a enregistré 18 000 embauches en juin, faisant reculer le taux de chômage à 6,5 %, son plus bas niveau depuis janvier.
- Les taux hypothécaires fixes ont continué de dériver à la hausse dans la foulée des rendements obligataires, malgré le maintien du taux directeur.
Pourquoi le statu quo était prévisible
Pendant une grande partie de l’année, la Banque a été prise entre deux feux. D’un côté, les prix du pétrole poussés par la guerre faisaient grimper l’inflation globale et militaient pour un resserrement de la politique monétaire; de l’autre, le ralentissement de la croissance au premier trimestre plaidait pour l’inverse. Ces deux pressions ont toutefois relâché leur emprise. Le brut a reculé pour passer de plus de 100 $ US le baril à la fourchette des 70 $ US. De plus, bien que l’inflation de mai ait touché 3,2 % en raison d’un bond de 33 % des prix à la pompe, les mesures clés de la Banque (l’IPC-médian à 2,1 % et l’IPC-tronq à 2 %) sont restées fermement dans la cible. La flambée de l’énergie est donc demeurée contenue, sans grand signe de contagion au reste du panier de consommation.
Le volet de la croissance a lui aussi collaboré. Le PIB mensuel a augmenté de 0,5 % en avril, sa plus forte progression depuis l’été dernier, l’excédent commercial a atteint un sommet en 4 ans en mai grâce à de solides exportations de matières premières, et les embauches de juin ont ramené le chômage à 6,5 %. Le gouverneur Tiff Macklem a bien résumé la posture de la Banque lors d’un forum des banques centrales au Portugal en déclarant : « Nous sommes à l’aise là où nous sommes. »
Cela dit, la situation n’est pas encore totalement stabilisée. La Banque a dû prendre sa décision sans connaître les chiffres de l’inflation de juin (attendus le 20 juillet), se basant ainsi sur les données de mai à 3,2 %. De plus, la reprise des frappes entre les États-Unis et l’Iran dans les jours précédant la réunion a de nouveau secoué le marché du pétrole, rappelant que les risques géopolitiques à l’origine de ce dilemme sont loin d’avoir disparu.
Taux fixes et taux variables font bande à part
Un taux directeur stable entraîne les deux moitiés du marché hypothécaire dans des directions opposées. Les prêts hypothécaires à taux variable évoluent au rythme du taux à un jour; un taux inchangé à 2,25 % signifie donc qu’il n’y a aucun changement pour l’instant aux intérêts variables ou aux versements ajustables. Le taux préférentiel demeure à 4,45 %, et l’offre variable assurée la plus basse de nesto est de 3,40 %.
Les taux fixes répondent quant à eux à un autre maître : le marché obligataire. Or, les rendements des obligations du gouvernement du Canada (GdC) ont progressé, le rendement à 5 ans ayant frôlé un sommet de 7 semaines près de 3,2 % juste avant la décision. Le taux fixe de 5 ans assuré le plus bas de nesto s’établit à 4,14 %, et les taux augmentent depuis des semaines. Si vous magasinez votre hypothèque en hésitant entre un taux fixe et un taux variable, c’est cette divergence dans la façon dont les deux sont établis qui doit guider votre réflexion.
La grande leçon de cette annonce fait rarement la manchette : le taux directeur se situant près du plancher de ce cycle et le marché penchant désormais vers une hausse éventuelle, attendre un taux fixe nettement moins cher pourrait vous faire rater de belles occasions. Benjamin Tal, de la CIBC, a d’ailleurs chiffré la situation en estimant que même un accord de paix au Moyen-Orient ne réduirait les taux fixes canadiens que d’environ 15 points de base. Nos prévisions des taux hypothécaires exposent en détail comment cette trajectoire pourrait se déployer.
Les renouvellements : le véritable point de pression
Pour la plupart des ménages, cette annonce de la BdC a beaucoup moins d’impact que leur avis de renouvellement hypothécaire. Environ 1,15 million de prêts hypothécaires canadiens arrivent à échéance en 2026, et 940 000 autres en 2027. La majeure partie d’entre eux avaient été signés pendant la pandémie à des taux historiquement bas, bien en dessous de ceux d’aujourd’hui. À la signature, la hausse moyenne des versements atteint environ 15 %.
Le système financier canadien absorbe le coup pour l’instant. À l’échelle nationale, le taux de délinquance hypothécaire (les arrérages de plus de 90 jours) oscille autour de 0,24 %, à peine plus haut que la normale prépandémique. C’est plutôt la nature du risque qui a changé. Avec des taux élevés pour de bon, la plus grande menace pour un emprunteur au budget serré n’est plus le choc du versement au renouvellement, mais bien la perte d’un emploi si le marché du travail venait à ralentir.
Ce changement frappe de plein fouet ceux qui songent à un refinancement. Au pays, environ 4 % des emprunteurs qui renouvelleront en 2027 n’arriveraient pas à se qualifier pour refinancer leur prêt aux prix actuels (un chiffre qui frôle les 9 % à Toronto). La marge de manœuvre est encore plus mince si la valeur des propriétés recule. Si vous prévoyez refinancer, il vaut mieux agir rapidement plutôt que d’attendre.
Comment l’abordabilité a évolué à travers le Canada
Comment les changements de taux de la Banque du Canada ont influencé les prix des propriétés, la qualification hypothécaire et les coûts d’intérêt
L’abordabilité du logement au Canada évolue selon trois leviers étroitement liés : les prix des propriétés, les seuils de qualification hypothécaire et le coût courant du service de la dette hypothécaire. En utilisant les prix de référence composites et les hypothèses de tarification assurable de nesto, les tableaux ci-dessous illustrent l’évolution de l’abordabilité partout au pays depuis l’an dernier. Chaque comparaison met en parallèle les données de juin 2026 avec celles de juin 2025, offrant une lecture cohérente de l’effet de la politique monétaire sur les bilans des ménages au fil du temps.
Abordabilité du logement : variation annuelle des prix des propriétés
Le premier facteur, qui est aussi le plus visible, demeure le prix des propriétés. Même si les indices nationaux laissent parfois croire à une stabilisation des prix, les variations d’une province à l’autre peuvent être importantes, modifiant le capital initial requis pour accéder à la propriété. Dans certaines provinces, les prix de référence ont reculé d’une année à l’autre, ce qui a mécaniquement amélioré l’abordabilité. Ailleurs, les prix sont demeurés élevés ou ont continué d’augmenter, renforçant les obstacles à l’achat. Cela dit, les ajustements de prix à eux seuls n’ont pas suffi à améliorer l’abordabilité, surtout là où les coûts de financement demeuraient contraignants.
| Prix des maisons juin 2026 | Prix des maisons juin 2025 | Écart annuel en dollars | |
|---|---|---|---|
| Canada | 667 700 $ | 696 400 $ | -28 700 $ |
| Colombie-Britannique | 889 800 $ | 938 800 $ | -49 000 $ |
| Alberta | 515 300 $ | 527 300 $ | -12 000 $ |
| Saskatchewan | 381 100 $ | 367 200 $ | 13 900 $ |
| Manitoba | 396 900 $ | 381 900 $ | 15 000 $ |
| Ontario | 756 900 $ | 801 000 $ | -44 100 $ |
| Québec | 547 400 $ | 529 300 $ | 18 100 $ |
| Nouveau-Brunswick | 352 299 $ | 319 800 $ | 32 499 $ |
| Nouvelle-Écosse | 441 400 $ | 437 500 $ | 3 900 $ |
| Île-du-Prince-Édouard | 383 200 $ | 371 900 $ | 11 300 $ |
| Terre-Neuve | 349 900 $ | 314 300 $ | 35 600 $ |
Abordabilité hypothécaire : revenu requis pour se qualifier pour la même propriété
Les prix des propriétés ne constituent qu’une partie de l’équation. L’abordabilité hypothécaire dépend aussi du revenu requis pour se qualifier, des taux d’intérêt en vigueur et des critères de souscription des prêteurs. Le tableau ci-dessous montre comment le revenu des ménages nécessaire pour être admissible à la même propriété de référence a évolué d’une année à l’autre, selon un cadre de qualification constant. Dans plusieurs provinces, le revenu requis n’a pas évolué au même rythme que les prix des propriétés, les coûts d’emprunt venant neutraliser les baisses de prix. Cette divergence explique pourquoi l’abordabilité peut sembler s’améliorer en théorie, alors que l’accès au crédit hypothécaire demeure limité en pratique.
| Revenu requis pour l’admissibilité juin 2026 | Revenu requis pour l’admissibilité juin 2025 | Écart annuel en dollars | |
|---|---|---|---|
| Canada | 126 726 $ | 124 964 $ | 1 762 $ |
| Colombie-Britannique | 151 657 $ | 149 308 $ | 2 348 $ |
| Alberta | 94 672 $ | 93 312 $ | 1 360 $ |
| Saskatchewan | 76 876 $ | 75 870 $ | 1 006 $ |
| Manitoba | 80 445 $ | 79 397 $ | 1 047 $ |
| Ontario | 148 290 $ | 146 293 $ | 1 997 $ |
| Québec | 100 377 $ | 98 933 $ | 1 445 $ |
| Nouveau-Brunswick | 73 557 $ | 72 628 $ | 930 $ |
| Nouvelle-Écosse | 91 609 $ | 90 444 $ | 1 165 $ |
| Île-du-Prince-Édouard | 79 838 $ | 78 826 $ | 1 011 $ |
| Terre-Neuve | 68 502 $ | 67 578 $ | 923 $ |
Abordabilité de l’accession à la propriété : évolution des coûts d’intérêt
Les pressions sur l’abordabilité ne s’arrêtent pas à l’approbation du prêt. Les ménages doivent ensuite assumer le coût courant du service de la dette hypothécaire. La dernière comparaison isole la portion des intérêts des versements afin de montrer comment le coût de détention d’une propriété a évolué d’une année à l’autre. Dans la majorité des provinces, les coûts d’intérêt ont évolué en fonction des taux d’intérêt. Malgré certains ajustements, les coûts de financement demeurent nettement plus élevés qu’avant le cycle de resserrement, ce qui influence les options de renouvellement ou de refinancement et limite l’allègement des paiements à court terme pour plusieurs propriétaires.
| Coûts d’intérêt juin 2026 | Coûts d’intérêt juin 2025 | Écart annuel en dollars | |
|---|---|---|---|
| Canada | 103 003 $ | 102 646 $ | -1 041 $ |
| Colombie-Britannique | 137 266 $ | 138 375 $ | -1 700 $ |
| Alberta | 79 493 $ | 77 722 $ | -781 $ |
| Saskatchewan | 58 791 $ | 54 124 $ | 334 $ |
| Manitoba | 61 228 $ | 56 290 $ | -680 $ |
| Ontario | 116 764 $ | 118 064 $ | -743 $ |
| Québec | 84 445 $ | 78 016 $ | -1 577 $ |
| Nouveau-Brunswick | 54 348 $ | 47 137 $ | -17 $ |
| Nouvelle-Écosse | 68 093 $ | 64 485 $ | -750 $ |
| Île-du-Prince-Édouard | 59 115 $ | 54 816 $ | -60 $ |
| Terre-Neuve | 53 978 $ | 46 326 $ | 971 $ |
Pourquoi ces mesures d’abordabilité sont importantes pour la politique monétaire
Pris ensemble, ces trois indicateurs expliquent pourquoi l’abordabilité a évolué de façon inégale au cours des 12 derniers mois. Les prix des propriétés ont fluctué différemment selon les régions, la qualification hypothécaire est demeurée très sensible aux taux d’intérêt et les coûts de détention sont restés élevés dans une grande partie du pays. Ces dynamiques confirment que la politique monétaire influence l’abordabilité principalement par les conditions de financement, plutôt que par une simple correction des prix. Elles appuient également une approche prudente et fondée sur les données dans l’orientation de la politique monétaire au fil du temps.
*À des fins illustratives seulement. Comparaisons effectuées à partir du taux fixe assurable le plus bas sur 5 ans de nesto, avec une mise de fonds de 20 % et une période d’amortissement de 25 ans, en utilisant les prix composites moyens au Canada publiés par l’ACI. D’autres modalités s’appliquent. Les taux peuvent changer sans préavis.
Ce que font réellement les clients de nesto
Les prévisions, on en trouve à la pelle. Ce qui distingue nesto, c’est que nous suivons les choix réels des Canadiens presque en temps réel. Et leur comportement va droit au but.
Chez nos demandeurs d’avril 2026, 71 % affichaient d’abord l’intention de choisir un taux variable lors de leur demande initiale, le plus fort appétit pour le variable en 17 mois de données chez nesto. Pourtant, au moment de bloquer officiellement leur terme, à peine 34 % ont maintenu ce choix. L’intention de naviguer avec un taux fluctuant a fondu de plus de la moitié entre la première discussion et la signature du contrat.
La destination finale? Le taux fixe, de loin. Parmi tous les emprunteurs de nesto qui ont choisi un terme ce mois-là, 51,6 % ont opté pour un taux fixe de 5 ans. Les engagements pour ce produit ont bondi de 80,6 % sur un an, soit plus du double de la hausse de 32,5 % du taux variable de 5 ans. La progression la plus rapide revient toutefois au taux fixe de 3 ans, dont la part des choix chez nesto est passée de 7,8 % en février à 14,3 % en avril. Les emprunteurs ont préféré se mettre à l’abri et choisir la certitude bien avant que le marché ne confirme la trajectoire haussière.
Comment interpréter ce statu quo selon votre situation
Le maintien du taux directeur a une signification différente selon votre profil. Vous pouvez d’ailleurs tester ces scénarios avec vos propres chiffres en utilisant la calculatrice de versement hypothécaire de nesto.
Les acheteurs
Le pouvoir de négociation est toujours de votre côté, particulièrement sur le marché immobilier québécois actuel. Toutefois, les coûts de financement ne baisseront pas de sitôt. Obtenir une préautorisation hypothécaire vous permet de geler un taux et de vous protéger contre les fluctuations du marché obligataire, qui a bondi de 35 à 40 points de base après une seule manchette cette année. Magasinez maintenant et profitez de votre levier d’acheteur au lieu d’attendre.
Les renouvellements
La stratégie d’attendre des baisses de taux n’a plus de carburant. Avec des taux fixes qui se raffermissent, retarder votre renouvellement comporte un risque réel. Lorsque la sécurité l’emporte sur la quête du taux le plus bas absolu, un terme fixe plus court, comme le 3 ans, est la solution vers laquelle se tournent de plus en plus de clients de nesto.
Le refinancement
La fenêtre d’opportunité se referme pour les emprunteurs dont la valeur nette s’est effritée, et les critères de qualification seront encore moins indulgents si le prix des propriétés fléchit. Si le refinancement est dans votre mire, jouer la carte de la sécurité signifie bouger rapidement.
Les détenteurs de taux variables et ajustables
Vos versements mensuels restent inchangés aujourd’hui, mais prévoyez votre budget en fonction de taux élevés à long terme plutôt que d’un soulagement rapide. Le marché anticipant une hausse pour le prochain mouvement, gardez-vous un coussin financier au lieu de parier sur une baisse.
Le message était caché dans les prévisions
Le statu quo étant déjà tenu pour acquis, toute l’attention s’est portée sur le Rapport sur la politique monétaire. En avril, la Banque tablait sur une croissance de 1,2 % et une inflation moyenne de 2,3 % pour 2026. Avant l’annonce, le cabinet Capital Economics s’attendait à une légère révision à la baisse de la trajectoire de l’inflation, le pétrole ayant chuté plus vite que prévu par le rapport. Le ton comptait autant que les chiffres : les marchés ont scruté le vocabulaire pour voir si la Banque ferait écho aux discussions de juin sur des hausses « consécutives », ce qui avait secoué les rendements obligataires.
Le consensus des experts est loin d’être unanime. Le Conseil de politique monétaire de l’Institut C.D. Howe privilégie un maintien à 2,25 % jusqu’à la fin de 2026, suivi d’une hausse à 2,5 % d’ici la mi-2027. Oxford Economics prévoit de son côté une croissance de seulement 0,7 % cette année et un chômage frôlant les 7 %, tandis que la TD s’attend à un rebond économique plus robuste à 1,7 % d’ici la fin de l’année. La Banque Scotia fait bande à part sur l’emploi, affirmant que le taux de 6,5 % masque la rareté de la main-d’œuvre et que, selon les critères américains plus stricts, le Canada afficherait un taux plus près de 5,1 %, frôlant le plein emploi.
La véritable division sépare les deux camps qui dictent les prix. Les marchés financiers prévoient encore une hausse partielle pour décembre, alors que la plupart des économistes des grandes banques voient le taux gelé à 2,25 % pour le reste de 2026. C’est cet écart, et non le statu quo d’aujourd’hui, qu’il faut surveiller de près. La direction vers laquelle pencheront les prévisions donnera le ton pour les taux fixes cet automne.
En résumé pour les emprunteurs
Ce sixième maintien d’affilée à 2,25 % peut paraître anodin à première vue, mais il cache des mouvements importants. La Banque garde ses options ouvertes, mais le marché a largement conclu que la prochaine étape pointe vers le haut, et les taux fixes le reflètent déjà. Avec la publication de cette première mise à jour complète de ses prévisions depuis avril, l’attention se tourne maintenant vers la prochaine décision en septembre.
Ce qu’il faut retenir, c’est qu’il faut arrêter de bâtir des plans en fonction de baisses qui ne viendront peut-être jamais, et plutôt s’organiser selon la réalité du marché actuel. C’est le moment d’avoir une vraie discussion avec un professionnel qui suit la situation au quotidien. Les experts hypothécaires de nesto peuvent évaluer vos options, bloquer un taux pour vous protéger des soubresauts obligataires et dénicher le terme qui correspond à votre réalité, et non aux manchettes.
Pourquoi choisir nesto
Chez nesto, nos experts hypothécaires sans commission et certifiés dans de nombreuses provinces fournissent des conseils et un service exceptionnels qui dépassent les normes du secteur. Nos experts hypothécaires sont des employés salariés non commissionnés qui fournissent des conseils impartiaux sur les options hypothécaires adaptées à vos besoins et sont évalués en fonction de la satisfaction des clients et de la qualité de leurs conseils. nesto vise à transformer le secteur hypothécaire en fournissant des conseils honnêtes et des taux compétitifs à l’aide d’un processus entièrement numérique, transparent et fluide.
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