Perspectives du marché immobilier canadien 2026
Le marché immobilier national avance à petits pas, mais la reprise ne ressemble en rien aux manchettes
Selon l’Association canadienne de l’immeuble (ACI) pour avril 2026, les ventes résidentielles nationales ont progressé de 0,7 % d’un mois à l’autre, tandis que les transactions réelles (non désaisonnalisées) se sont établies à 42 927, en baisse de 4 % par rapport à avril 2025. Le prix de vente moyen national s’est fixé à 695 412 $, en hausse de 2,2 % sur un an. En surface, les chiffres suggèrent un marché qui retrouve doucement ses appuis. En profondeur, ce qui se passe réellement, c’est quatre marchés régionaux distincts qui évoluent dans des directions différentes en même temps.
- L’indice composé IPP MLS national a reculé de 0,1 % par rapport à mars et se situait 4,2 % sous les niveaux d’avril 2025. Mais la direction varie fortement selon la région. Calgary et Edmonton ont rompu leurs tendances baissières d’un an avec des gains mensuels, l’indice de référence de Toronto est resté stable pour la première fois en près d’un an, et des marchés auparavant en appréciation comme la Saskatchewan, Montréal, le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse se sont tous assouplis en avril. Le « marché immobilier canadien » en tant qu’entité unique n’existe pas vraiment en ce moment. Ce que vous vivez dépend entièrement de l’endroit où vous habitez et de ce que vous achetez.
- Les nouvelles inscriptions ont bondi de 4,1 % par rapport à mars, marquant le lancement traditionnel de la saison printanière. Mais l’offre ayant devancé les ventes au cours du mois, le ratio ventes/nouvelles inscriptions national s’est assoupli à 45,6 %, contre 47,1 % en mars, bien en dessous de la moyenne à long terme de 54,8 %. On comptait 187 647 propriétés inscrites à l’échelle nationale en fin de mois, en hausse de 2,2 % sur un an mais encore 6,1 % sous la moyenne historique. Les mois d’inventaire se situaient à 5,2, juste au-dessus de la norme à long terme. L’économiste principal de l’ACI, Shaun Cathcart, a noté que « la légère hausse reflète un début de mois lent suivi d’un élan plus fort vers mai, accompagné d’une baisse des délais de vente et d’une stabilisation des prix ».
- La tendance de fond que peu d’analystes relient entre elles : la population canadienne a diminué de 0,2 % sur un an au 1er janvier, la première baisse annuelle jamais enregistrée, causée par un recul marqué des résidents non permanents qui absorbaient une part disproportionnée de la demande locative et d’entrée de gamme. RBC Économie s’attend à ce que la croissance démographique mensuelle devienne carrément négative dans les mois à venir. Parallèlement, la Banque du Canada a signalé que les futures modifications du taux directeur « devraient être modestes », cinq des six économistes des grandes banques projetant que le taux au jour le jour restera à 2,25 % pour le reste de 2026. La combinaison d’une population en déclin, de taux stables et d’un inventaire qui se normalise graduellement crée un marché qui se stabilise par le bas plutôt que de rebondir.
La reprise sera lente, inégale et locale. Pour les acheteurs, cela signifie que l’urgence ne vient pas du marché, elle vient de votre propre calendrier. Obtenir une préapprobation hypothécaire maintenant vous positionne pour agir avec assurance quand les conditions de votre marché s’alignent. Communiquez avec les experts hypothécaires de nesto pour bâtir une stratégie adaptée à la situation actuelle.
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Points saillants du marché immobilier canadien
- Le prix de vente moyen d’une propriété au Canada a diminué de 4,1 % d’une année sur l’autre pour atteindre 666 400 $ en avril.
- Le prix de vente moyen d’une maison unifamiliale au Canada a diminué de 3,6 % d’une année sur l’autre pour atteindre 742 400 $ en avril.
- Le prix de vente moyen d’une maison en rangée/multiplex au Canada a diminué de 5,3 % d’une année sur l’autre pour atteindre 603 900 $ en avril.
- Le prix de vente moyen d’un condo au Canada a diminué de 6,3 % d’une année sur l’autre pour atteindre 466 900 $ en avril.
- Le loyer moyen au Canada a diminué de 4,7 % d’une année sur l’autre pour atteindre 2 027 $ en avril.
- 22 mai 2026 : Le taux hypothécaire le plus bas au Canada aujourd’hui est de 4,14 % pour un prêt fixe de 5 ans.
Les données de l’Association canadienne de l’immobilier (ACI) indiquent que le prix de référence de revente des maisons résidentielles vendues au Canada en avril était de 666 400 $, il a donc diminué de 4,1 % par rapport à l’année précédente.
L’ACI a également indiqué que le ratio ratio ventes/nouvelles inscriptions (SNLR) était de 46 %, ce qui indique les conditions du marché Équilibré à l’échelle nationale pour avril.
Prix de vente composite
Le prix de vente moyen d’une propriété au Canada était de 666 400 $ en avril, il a donc augmenté de 0,3 % par rapport au mois précédent. D’une année sur l’autre, les prix des propriétés au Canada ont diminué de 4,1 % au cours des 12 derniers mois.
Prix des maisons unifamiliales
Le prix de vente moyen d’une maison unifamiliale au Canada était de 742 400 $ en avril, il a donc augmenté de 0,5 % par rapport au mois précédent. D’une année sur l’autre, les prix des maisons unifamiliales au Canada ont diminué de 3,6 % au cours des 12 derniers mois.
Prix des maisons de ville et multiplex
Le prix de vente moyen d’une maison de ville au Canada était de 603 900 $ en avril, il a donc augmenté de 0,1 % par rapport au mois précédent. D’une année sur l’autre, le prix d’une maison de ville au Canada a diminué de 5,3 % au cours des 12 derniers mois.
Prix des condos
Le prix de vente moyen d’un condo au Canada était de 466 900 $ en avril, il a donc diminué de 0,5 % par rapport au mois précédent. D’une année sur l’autre, le prix d’un condo au Canada a diminué de 6,3 % au cours des 12 derniers mois.
Transactions – Nombre de ventes
Le nombre de ventes au Canada a été de 35 578 en avril, il a donc augmenté de 0,7 % par rapport au mois précédent. D’une année sur l’autre, les ventes au Canada ont diminué de 4,2 % au cours des 12 derniers mois.
Nouvelles inscriptions
Le nombre de nouvelles inscriptions au Canada a été de 77 875 en avril, il a donc augmenté de 4,1 % par rapport au mois précédent. D’une année sur l’autre, les nouvelles inscriptions au Canada ont augmenté de 1,7 % au cours des 12 derniers mois.
Marché immobilier
Le ratio ventes/nouvelles inscriptions au Canada était de 46 % en avril, ce qui indique un Équilibré. Sur une base mensuelle, c’est une diminué de 3,2 % par rapport au mois précédent. Le ratio annuel ventes/nouvelles inscriptions au Canada a diminué de 5,8 % au cours des 12 derniers mois.
Le ratio ventes/nouvelles inscriptions est le nombre de ventes de logements par rapport aux nouvelles inscriptions. Un ratio inférieur à 40 % indique un marché d’acheteurs, qui ont l’avantage et un plus grand pouvoir de négociation. Un ratio compris entre 40 et 60 % est un marché équilibré, tandis qu’un ratio supérieur à 60 % est considéré comme un marché de vendeurs.
Modifications annuelles du prix composite provincial
Variations annuelles du prix composite national
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Dix-neuf mois consécutifs de baisse pour les loyers canadiens
Selon le Rapport national sur les loyers de mai 2026, le loyer moyen demandé au Canada a glissé à 2 027 $ par mois, en recul de 4,7 % par rapport à l’an dernier. C’est le 19e mois consécutif de baisse annuelle, bien que le rythme ait légèrement ralenti par rapport au recul de 5,3 % observé en mars. D’un mois à l’autre, les loyers ont toutefois augmenté de 0,9 %, ce qui reflète la hausse saisonnière habituelle alors que l’activité locative s’accélère à l’approche de l’été.
- Les appartements locatifs construits à cet effet se sont établis à 2 027 $, en baisse de 3,7 % sur un an, tandis que les condos locatifs ont reculé de 5,6 % à 2 087 $. Malgré près de deux ans de correction, les loyers demandés restent 21,9 % au-dessus du creux pandémique d’avril 2021. L’écart entre les loyers des immeubles locatifs et ceux des condos s’est rétréci alors que les unités détenues par des investisseurs continuent d’inonder le marché.
- L’offre est en pleine transformation. Selon BMO Économie, plus de 180 000 logements locatifs sont actuellement en construction au pays, et les projets locatifs surpassent pour la première fois les mises en chantier combinées de condos et de propriétés résidentielles. Parallèlement, la population canadienne a diminué de 0,2 % sur un an au 1er janvier, la première baisse annuelle jamais enregistrée, après un sommet de croissance supérieur à 3 % à la mi-2024. BMO souligne que ces dynamiques d’offre et de demande sont « les plus difficiles en C.-B. et dans le sud de l’Ontario, où la construction locative et de condos a été la plus forte et où les plafonds de résidents non permanents mordent le plus ».
- Parmi les six plus grandes villes, Calgary affiche le recul le plus marqué des loyers d’appartements à 5 %, suivie de Toronto (4,7 %), Vancouver (4,3 %), Ottawa (4,1 %), Edmonton (2,2 %) et Montréal (1,6 %). La C.-B. (en baisse de 4,8 %), l’Alberta (4,6 %) et l’Ontario (4,4 %) mènent les baisses provinciales, tandis que la Nouvelle-Écosse, la Saskatchewan et le Manitoba continuent d’afficher une croissance modeste.
La baisse des loyers reflète des changements plus larges dans le marché immobilier qui pourraient profiter aux premiers acheteurs. L’amélioration de l’accessibilité sur le marché de la revente pourrait aussi inciter certains locataires à se tourner vers l’accession à la propriété, accentuant la pression sur la demande locative. Si cette transition est dans vos plans, communiquez avec les experts hypothécaires de nesto pour bâtir une stratégie adaptée à votre budget et à votre horizon.
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Aperçu du marché locatif canadien
Le loyer moyen au Canada était de 2 027 $ en avril, il a donc diminué de 4,7 % d’une année sur l’autre.
Le loyer moyen pour un logement d’une chambre à coucher au Canada était de 1 778 $ en avril, il a donc diminué de 4,3 % d’une année sur l’autre.
Le loyer moyen pour un logement de 2 chambres au Canada était de 2 159 $ en avril, il a donc diminué de 3,2 % d’une année sur l’autre.
Variations des prix de location par ville
| Rang | Ville | Moyenne totale | 1 chambre | 2 chambres | Variation annuelle |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | North Vancouver | 3 001$ | 2 523$ | 3 358$ | −5,7 % |
| 2 | Vancouver | 2 679$ | 2 358$ | 3 317$ | −2,8 % |
| 3 | Toronto | 2 504$ | 2 208$ | 2 863$ | −2,1 % |
| 4 | North York | 2 488$ | 2 098$ | 2 654$ | −1,4 % |
| 5 | Burnaby | 2 484$ | 2 119$ | 2 774$ | −6,7 % |
| 6 | Oakville | 2 464$ | 2 201$ | 2 582$ | −13,9 % |
| 7 | Etobicoke | 2 431$ | 2 111$ | 2 639$ | −4,1 % |
| 8 | Kanata | 2 424$ | 2 248$ | 2 569$ | −7,9 % |
| 9 | Coquitlam | 2 416$ | 2 125$ | 2 677$ | −9,7 % |
| 10 | Burlington | 2 376$ | 2 124$ | 2 442$ | −5,2 % |
| 11 | Mississauga | 2 355$ | 2 062$ | 2 440$ | −5,4 % |
| 12 | Vaughan | 2 314$ | 2 078$ | 2 586$ | −1,3 % |
| 13 | Langley | 2 289$ | 1 946$ | 2 456$ | −1,7 % |
| 14 | Victoria | 2 271$ | 1 968$ | 2 607$ | −2,2 % |
| 15 | Halifax | 2 256$ | 2 030$ | 2 534$ | −2,4 % |
| 16 | Scarborough | 2 250$ | 1 895$ | 2 373$ | −6,3 % |
| 17 | Brampton | 2 228$ | 1 939$ | 2 283$ | 0,90 % |
| 18 | Kingston | 2 228$ | 1 887$ | 2 333$ | 12,40 % |
| 19 | Waterloo | 2 210$ | 2 029$ | 2 358$ | −3,2 % |
| 20 | Ajax | 2 192$ | 1 983$ | 2 196$ | −0,1 % |
| 21 | East York | 2 186$ | 1 863$ | 2 498$ | −3,0 % |
| 22 | Guelph | 2 171$ | 1 917$ | 2 231$ | −6,4 % |
| 23 | Ottawa | 2 151$ | 1 945$ | 2 472$ | −4,0 % |
| 24 | New Westminster | 2 145$ | 1 942$ | 2 684$ | −1,1 % |
| 25 | Barrie | 2 128$ | 1 912$ | 2 229$ | −1,3 % |
| 26 | Surrey | 2 108$ | 1 801$ | 2 183$ | −9,8 % |
| 27 | Laval | 2 073$ | 1 708$ | 2 360$ | 11,20 % |
| 28 | Kamloops | 2 064$ | 1 837$ | 2 103$ | −3,3 % |
| 29 | Kelowna | 2 051$ | 1 739$ | 2 219$ | −4,0 % |
| 30 | Greater Sudbury | 2 026$ | 1 795$ | 2 186$ | −10,8 % |
| 31 | Cambridge | 2 019$ | 1 812$ | 2 109$ | −4,5 % |
| 32 | Nanaimo | 2 015$ | 1 820$ | 2 213$ | 1,20 % |
| 33 | Peterborough | 2 008$ | 1 729$ | 1 984$ | −1,3 % |
| 34 | Airdrie | 1 999$ | 1 501$ | 1 771$ | 0,30 % |
| 35 | Hamilton | 1 981$ | 1 717$ | 2 317$ | 6,20 % |
| 36 | Montreal | 1 971$ | 1 793$ | 2 341$ | 3,00 % |
| 37 | Oshawa | 1 964$ | 1 713$ | 2 016$ | −5,6 % |
| 38 | Brantford | 1 929$ | 1 752$ | 2 103$ | 4,90 % |
| 39 | London | 1 925$ | 1 680$ | 2 055$ | −4,6 % |
| 40 | Brossard | 1 913$ | 1 726$ | 2 030$ | −12,5 % |
| 41 | Kitchener | 1 889$ | 1 714$ | 2 061$ | −6,6 % |
| 42 | Calgary | 1 869$ | 1 522$ | 1 842$ | −3,7 % |
| 43 | Niagara Falls | 1 845$ | 1 688$ | 1 999$ | −3,4 % |
| 44 | St. Catharines | 1 800$ | 1 621$ | 1 895$ | −3,9 % |
| 45 | Gatineau | 1 780$ | 1 592$ | 1 895$ | −8,0 % |
| 46 | Welland | 1 769$ | 1 576$ | 1 927$ | 5,10 % |
| 47 | Côte Saint-Luc | 1 751$ | 1 443$ | 2 006$ | −13,2 % |
| 48 | Sarnia | 1 693$ | 1 493$ | 1 789$ | −4,5 % |
| 49 | Winnipeg | 1 662$ | 1 446$ | 1 793$ | 0,80 % |
| 50 | Windsor | 1 615$ | 1 482$ | 1 790$ | −9,1 % |
| 51 | Edmonton | 1 603$ | 1 279$ | 1 637$ | −1,0 % |
| 52 | Red Deer | 1 585$ | 1 340$ | 1 523$ | −0,7 % |
| 53 | Saskatoon | 1 534$ | 1 323$ | 1 562$ | −0,8 % |
| 54 | Lethbridge | 1 500$ | 1 332$ | 1 519$ | −1,1 % |
| 55 | Quebec City | 1 481$ | 1 323$ | 1 683$ | −3,3 % |
| 56 | Regina | 1 452$ | 1 301$ | 1 533$ | 1,60 % |
| 57 | Medicine Hat | 1 403$ | 1 240$ | 1 394$ | 0,30 % |
| 58 | Fort McMurray | 1 357$ | 1 164$ | 1 410$ | −1,0 % |
| 59 | Lloydminster | 1 264$ | 1 069$ | 1 333$ | 6,10 % |
| 60 | St. John's | 1 125$ | 1 073$ | 1 249$ | 5,60 % |
Source : Rentals.ca Network Data & Urbanation Inc.
Variations des prix de location par province
Croissance du prix de location par type de logement
Comment la location se compare-t-elle à l’accession à la propriété au Canada ?
Chaque tranche de 100 000 $ de solde hypothécaire coûte en moyenne 533,64 $ par mois avec le taux fixe de 5 ans le plus bas de nesto à 4,14 % et 495,28 $ par mois avec le taux ajustable de 5 ans le plus bas de nesto à 3,40 %.
Pour chaque tranche de 100 000 $ de solde hypothécaire, une variation de 0,25 % du taux directeur du Canada affecte le paiement mensuel de 13,23 $. Les taux utilisés pour le calcul sont ceux offerts pour les achats assurés avec une mise de fonds inférieure à 20 % sur un amortissement de 25 ans. Le taux directeur au Canada est 2,25 %, et le taux préférentiel de nesto est 4,45 %.
Nous sommes curieux…
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Foire aux questions (FAQ) sur les perspectives du marché immobilier canadien pour 2026
Pourquoi les prix des propriétés à l’échelle nationale devraient-ils augmenter au Canada malgré les corrections récentes?
Les prévisions nationales concernant les prix des propriétés au Canada reposent surtout sur une demande refoulée, combinée à une offre de logements structurellement insuffisante, plutôt que sur un retour de la spéculation. La croissance continue de la population et le rythme limité des nouvelles constructions continuent de soutenir les prix à l’échelle nationale, malgré les corrections observées dans certaines régions.
Le Canada entre-t-il dans une reprise immobilière nationale en 2026?
Le Canada ne connaît pas une reprise immobilière uniforme en 2026. Les conditions varient considérablement d’une région à l’autre. Certains marchés se stabilisent ou amorcent un rebond, tandis que d’autres poursuivent leur ajustement en raison de contraintes d’abordabilité et de niveaux d’inventaire plus élevés.
Quel est le principal facteur qui limite la demande immobilière au Canada en 2026?
En 2026, les seuils de qualification liés au test de résistance hypothécaire demeurent le principal frein à la demande, alors que les taux hypothécaires se sont stabilisés, mais que les prix des propriétés demeurent élevés.
Le marché immobilier canadien favorise-t-il les acheteurs ou les vendeurs en 2026?
À l’échelle nationale, le marché demeure près de l’équilibre en 2026. Des conditions plus favorables aux acheteurs émergent toutefois dans les régions où l’inventaire est plus élevé, notamment en Ontario et en Colombie-Britannique.
Les ventes de propriétés augmenteront-elles en 2026 sans nouvelles baisses de taux?
Les ventes de propriétés au Canada devraient augmenter graduellement en 2026, à mesure que la confiance des acheteurs s’améliore et que la demande refoulée refait surface, même sans nouvelles baisses de taux d’intérêt.
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