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La Banque du Canada maintient son taux à 2,25 %

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La Banque du Canada maintient son taux à 2,25 % dans un contexte mondial incertain

La Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2,25 % lors de sa décision d’aujourd’hui, prolongeant une pause amorcée après une phase marquée d’assouplissement plus tôt dans le cycle. La Banque a jugé cette décision appropriée compte tenu de l’évolution récente de l’inflation, d’une croissance modérée et d’un niveau élevé d’incertitude liée au commerce mondial et aux conditions financières. Si les économistes et les marchés obligataires s’attendaient largement à ce statu quo, le message qui accompagnait la décision s’est avéré plus révélateur que la décision elle-même. La Banque a profité de cette pause pour encadrer les attentes, préciser les limites de ses interventions à court terme et répondre directement aux spéculations laissant entendre que des hausses de taux pourraient revenir dans le débat plus tard en 2026.

Pourquoi une pause, malgré des indicateurs de croissance en apparence solides

Les données économiques canadiennes publiées avant la décision montraient une certaine résilience en surface, mais cachaient des faiblesses sous-jacentes. Le produit intérieur brut (PIB) a progressé à un rythme supérieur aux prévisions au second semestre de 2025, mais cette performance reposait en grande partie sur des effets comptables liés au commerce : les importations ont diminué plus rapidement que les exportations, ce qui a mécaniquement gonflé la contribution du commerce net à la croissance. Les dépenses publiques fédérales et provinciales ont représenté l’essentiel de l’augmentation des dépenses, tandis que l’investissement du secteur privé est demeuré timide. Les entreprises ont conservé leurs liquidités, retardé leurs projets d’expansion et limité leurs embauches.

Du côté des ménages, la consommation a été soutenue par une réduction de l’épargne et une hausse de l’endettement. La création d’emplois s’est poursuivie, mais une part importante des nouveaux postes était à temps partiel ou à plus faible rémunération. Malgré une croissance des salaires supérieure à l’inflation, la confiance des consommateurs a reculé, les ménages demeurant préoccupés par la sécurité d’emploi, les coûts du logement et le service de la dette. Dans ce contexte, la Banque disposait d’arguments suffisants pour maintenir les taux sans afficher de réelle confiance dans la poursuite de l’expansion économique.

Des conditions d’inflation compatibles avec une pause accommodante

L’évolution de l’inflation a permis à la Banque de maintenir les taux inchangés sans renoncer à son mandat. En décembre, l’indice des prix à la consommation (IPC) global a légèrement augmenté, principalement en raison d’effets de base liés aux changements fiscaux découlant de la pause temporaire de la TPS et de la TVH l’année précédente. Les mesures excluant les taxes indirectes et les composantes volatiles ont toutefois dressé un portrait plus révélateur. L’IPC de base et l’IPC tronq ont affiché leurs plus faibles hausses mensuelles moyennes depuis le début de 2024, indiquant un ralentissement des pressions inflationnistes sous-jacentes.

Les pressions sur les prix demeuraient toutefois très inégales. Les prix des aliments continuaient d’augmenter à un rythme élevé, sous l’effet des coûts mondiaux et de la réduction des cheptels. Les coûts du logement restaient élevés en raison des effets retardés de la flambée immobilière passée. À l’inverse, les prix de l’énergie ont reculé de façon marquée après l’abolition de la taxe carbone pour les consommateurs dans la majorité des provinces. La politique monétaire a peu d’emprise à court terme sur ces dynamiques, une réalité que la Banque a reconnue explicitement.

Marchés obligataires mondiaux et limites sur les taux hypothécaires fixes

Le maintien du taux directeur a eu une influence limitée sur les taux hypothécaires fixes, puisque ce sont les marchés obligataires, et non les banques centrales, qui déterminent les coûts d’emprunt à plus long terme. Au Canada, la tarification des taux fixes continue de suivre les rendements des obligations du gouvernement du Canada, lesquels évoluent en étroite corrélation avec les rendements des bons du Trésor américain. Ce lien est particulièrement important dans le contexte actuel, alors que les marchés obligataires américains se comportent de façon atypique durant ce cycle d’assouplissement.

La Réserve fédérale américaine a réduit son taux directeur à plusieurs reprises, malgré une inflation toujours supérieure à la cible et des déficits budgétaires en expansion. En réaction, les marchés obligataires ont fait grimper les rendements à long terme plutôt que de les voir reculer. L’économiste David Rosenberg a d’ailleurs souligné ce contraste : lors des cycles d’assouplissement précédents, les rendements des obligations à 10 ans diminuaient généralement en parallèle avec les baisses de taux, alors que le cycle actuel s’est traduit par une hausse marquée. Les investisseurs obligataires ont ainsi exprimé leurs craintes que des baisses de taux trop rapides contribuent à ancrer l’inflation plutôt qu’à rétablir la stabilité des prix.

Ce signal a traversé la frontière, mais les rendements obligataires canadiens sont demeurés dans une fourchette relativement étroite, tout en conservant un biais à la hausse. Cette dynamique limite la transmission des décisions de politique monétaire intérieure vers les taux hypothécaires fixes. La Banque du Canada a d’ailleurs reconnu que les conditions financières externes restreignent sa capacité à influencer directement les coûts d’emprunt des ménages.

Marché du travail, confiance et limites du soutien monétaire

Les données sur le marché du travail ont renforcé la décision de la Banque de maintenir le cap plutôt que de changer de direction. Après de solides gains plus tôt au trimestre, la croissance de l’emploi a ralenti en décembre, tandis que le taux de chômage a augmenté à mesure que davantage de Canadiens entraient sur le marché du travail. Les mises à pied permanentes ont reculé, et les secteurs exposés au commerce se sont stabilisés après des pertes antérieures. Ces tendances concordent avec l’évaluation de la Banque selon laquelle les capacités excédentaires sont absorbées graduellement, et non de façon brusque.

Les sondages auprès des entreprises et des consommateurs font état d’un optimisme prudent, plutôt que d’un véritable regain d’élan. Les entreprises ont signalé une croissance des ventes plus faible qu’un an auparavant, tout en anticipant une amélioration modeste à venir. Moins d’entre elles se préparaient à une récession, mais plusieurs privilégiaient le contrôle des coûts plutôt que l’expansion. De leur côté, les consommateurs demeuraient préoccupés par les prix élevés, les coûts du logement et l’endettement, ce qui continuait de freiner leurs intentions de dépenses. Si la politique monétaire peut contribuer à stabiliser l’environnement économique, elle ne peut à elle seule rétablir rapidement la confiance dans un contexte d’incertitude commerciale et de risques géopolitiques.

Un marché immobilier en mode ajustement plutôt qu’en mode relance

Les marchés immobiliers ont davantage réagi aux attentes en matière de revenus et de confiance qu’aux décisions sur le taux directeur. Une analyse de la Banque de Montréal décrit l’amélioration de l’abordabilité comme un processus graduel, et non comme un rebond cyclique. À l’échelle nationale, les prix ont reculé de façon notable par rapport aux sommets atteints au début de 2022, avec des ajustements plus marqués dans les segments fortement prisés par les investisseurs, comme les copropriétés en préconstruction. Sur les marchés de revente, l’écart entre les prix demandés et les offres s’est élargi, renforçant le pouvoir de négociation des acheteurs.Les habitations de faible hauteur, où l’offre demeure limitée, ont fait preuve d’une plus grande résilience. À l’inverse, les marchés de copropriétés à Toronto et dans certaines régions du sud de l’Ontario continuent de faire face à des risques de correction supplémentaires. Les marchés locatifs se sont également adoucis, alors que la croissance démographique ralentissait et que de nouvelles unités arrivaient sur le marché. Le maintien du taux directeur a confirmé une réalité fondamentale : toute reprise durable du marché immobilier reposera sur la croissance des revenus et un réalignement des prix avec les fondamentaux économiques, plutôt que sur un nouveau stimulus monétaire.

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Comment l’abordabilité a évolué à travers le Canada

Comment les changements de taux de la Banque du Canada ont influencé les prix des propriétés, la qualification hypothécaire et les coûts d’intérêt

L’abordabilité du logement au Canada évolue selon trois leviers étroitement liés : les prix des propriétés, les seuils de qualification hypothécaire et le coût courant du service de la dette hypothécaire. En utilisant les prix de référence composites et les hypothèses de tarification assurable de nesto, les tableaux ci-dessous illustrent l’évolution de l’abordabilité partout au pays depuis l’an dernier. Chaque comparaison met en parallèle les données de Janvier 2026 avec celles de Janvier 2025, offrant une lecture cohérente de l’effet de la politique monétaire sur les bilans des ménages au fil du temps.

Abordabilité du logement : variation annuelle des prix des propriétés

Le premier facteur, qui est aussi le plus visible, demeure le prix des propriétés. Même si les indices nationaux laissent parfois croire à une stabilisation des prix, les variations d’une province à l’autre peuvent être importantes, modifiant le capital initial requis pour accéder à la propriété. Dans certaines provinces, les prix de référence ont reculé d’une année à l’autre, ce qui a mécaniquement amélioré l’abordabilité. Ailleurs, les prix sont demeurés élevés ou ont continué d’augmenter, renforçant les obstacles à l’achat. Cela dit, les ajustements de prix à eux seuls n’ont pas suffi à améliorer l’abordabilité, surtout là où les coûts de financement demeuraient contraignants.

Prix des maisons
Janvier 2026
Prix des maisons
Janvier 2025
Écart annuel en dollars
Canada660 300 $687 700 $27 400 $
Colombie-Britannique894 000 $955 500 $61 500 $
Alberta498 200 $509 300 $11 100 $
Saskatchewan359 000 $335 600 $-23 400 $
Manitoba392 045 $360 233 $-31 812 $
Ontario749 400 $794 200 $44 800 $
Québec529 600 $494 300 $-35 300 $
Nouveau-Brunswick334 100 $328 900 $-5 200 $
Nouvelle-Écosse412 900 $405 100 $-7 800 $
Île-du-Prince-Édouard373 300 $370 800 $-2 500 $
Terre-Neuve335 100 $304 300 $-30 800 $
Les prix de référence correspondent aux valeurs composites de l’ACI. Les comparaisons portent sur le même mois d’une année à l’autre. Les variations annuelles en dollars représentent des changements nominaux.

Abordabilité hypothécaire : revenu requis pour se qualifier pour la même propriété

Les prix des propriétés ne constituent qu’une partie de l’équation. L’abordabilité hypothécaire dépend aussi du revenu requis pour se qualifier, des taux d’intérêt en vigueur et des critères de souscription des prêteurs. Le tableau ci-dessous montre comment le revenu des ménages nécessaire pour être admissible à la même propriété de référence a évolué d’une année à l’autre, selon un cadre de qualification constant. Dans plusieurs provinces, le revenu requis n’a pas évolué au même rythme que les prix des propriétés, les coûts d’emprunt venant neutraliser les baisses de prix. Cette divergence explique pourquoi l’abordabilité peut sembler s’améliorer en théorie, alors que l’accès au crédit hypothécaire demeure limité en pratique.

Revenu requis pour l’admissibilité
Janvier 2026
Revenu requis pour l’admissibilité
Janvier 2025
Écart annuel en dollars
Canada121 979 $125 842 $3 863 $
Colombie-Britannique147 786 $153 016 $5 230 $
Alberta89 085 $91 999 $2 914 $
Saskatchewan70 761 $72 861 $2 100 $
Manitoba77 494 $79 787 $2 294 $
Ontario143 019 $147 403 $4 384 $
Québec94 505 $97 604 $3 098 $
Nouveau-Brunswick68 208 $70 162 $1 954 $
Nouvelle-Écosse83 781 $86 197 $2 415 $
Île-du-Prince-Édouard75 945 $78 129 $2 184 $
Terre-Neuve64 021 $65 981 $1 960 $
Les revenus de qualification présentés s’appliquent à l’ensemble des achats de propriétés et des refinancements hypothécaires. Ils sont calculés à partir de paiements soumis au test de résistance, selon le taux admissible minimal (TAM), soit le plus élevé entre 5,25 % (taux de référence) ou le taux contractuel majoré de 2 %. Les revenus requis sont calculés en supposant une mise de fonds de 20 %, un ratio prêt-valeur de 80 %, la tarification assurable de nesto, un amortissement brut de la dette (ABD) de 39 % et une période d’amortissement de 25 ans. Les calculs excluent les primes d’assurance prêt hypothécaire et supposent des critères de souscription constants d’une période à l’autre. Les montants indiqués représentent des seuils de qualification, et non des recommandations en matière d’abordabilité.

Abordabilité de l’accession à la propriété : évolution des coûts d’intérêt

Les pressions sur l’abordabilité ne s’arrêtent pas à l’approbation du prêt. Les ménages doivent ensuite assumer le coût courant du service de la dette hypothécaire. La dernière comparaison isole la portion des intérêts des versements afin de montrer comment le coût de détention d’une propriété a évolué d’une année à l’autre. Dans la majorité des provinces, les coûts d’intérêt ont évolué en fonction des taux d’intérêt. Malgré certains ajustements, les coûts de financement demeurent nettement plus élevés qu’avant le cycle de resserrement, ce qui influence les options de renouvellement ou de refinancement et limite l’allègement des paiements à court terme pour plusieurs propriétaires.

Coûts d’intérêt
Janvier 2026
Coûts d’intérêt
Janvier 2025
Écart annuel en dollars
Canada94 305 $107 402 $3 220 $
Colombie-Britannique127 682 $149 226 $4 448 $
Alberta71 153 $79 540 $2 207 $
Saskatchewan51 273 $52 413 $1 588 $
Manitoba55 992 $56 260 $-1 315 $
Ontario107 030 $124 035 $4 029 $
Québec75 638 $77 198 $1 681 $
Nouveau-Brunswick47 717 $51 366 $1 259 $
Nouvelle-Écosse58 971 $63 267 $3 553 $
Île-du-Prince-Édouard53 315 $57 910 $924 $
Terre-Neuve47 859 $47 524 $1 277 $
Les coûts d’intérêt représentent la portion annualisée des intérêts des versements hypothécaires pour un ratio prêt-valeur de 80 %, selon un prêt assurable basé sur les prix de référence composites. Les calculs excluent le remboursement du capital, les taxes foncières, les services publics, les assurances et l’entretien. Les données illustrent la pression liée au financement, et non le coût total de la propriété.

Pourquoi ces mesures d’abordabilité sont importantes pour la politique monétaire

Pris ensemble, ces trois indicateurs expliquent pourquoi l’abordabilité a évolué de façon inégale au cours des 12 derniers mois. Les prix des propriétés ont fluctué différemment selon les régions, la qualification hypothécaire est demeurée très sensible aux taux d’intérêt et les coûts de détention sont restés élevés dans une grande partie du pays. Ces dynamiques confirment que la politique monétaire influence l’abordabilité principalement par les conditions de financement, plutôt que par une simple correction des prix. Elles appuient également une approche prudente et fondée sur les données dans l’orientation de la politique monétaire au fil du temps.


*À des fins illustratives seulement. Comparaisons effectuées à partir du taux fixe assurable le plus bas sur 5 ans de nesto, avec une mise de fonds de 20 % et une période d’amortissement de 25 ans, en utilisant les prix composites moyens au Canada publiés par l’ACI. D’autres modalités s’appliquent. Les taux peuvent changer sans préavis.

Stratégie hypothécaire dans un contexte de taux stables

La pause de la Banque du Canada a déplacé la réflexion hypothécaire, qui passe du choix du moment opportun à contracter une hypothèque à taux fixe ou variable à la structure même du prêt. Les prêts hypothécaires à taux variable (VRM) demeurent inchangés, puisqu’ils sont indexés au taux préférentiel des prêteurs, lui-même influencé par le taux directeur. Les taux fixes, pour leur part, gravitent près de leurs moyennes à long terme, mais l’écart entre les termes de 3 et 5 ans s’est élargi en raison de la volatilité persistante sur les marchés obligataires. Selon nos prévisions, les taux fixes devraient rester plus élevés à long terme.

Les emprunteurs qui optent pour un taux fixe disposent de moins en moins de marge pour prolonger la certitude sans payer une prime. De leur côté, les taux variables continuent d’offrir le coût d’emprunt anticipé le plus bas sur l’ensemble du terme hypothécaire, même si la Banque du Canada n’a pas laissé entendre qu’elle procéderait à de nouvelles baisses de taux à court terme.

Cet avantage repose sur les niveaux actuels des taux variables, et non sur l’hypothèse d’un nouvel assouplissement monétaire. Il s’adresse donc aux ménages dont la situation financière permet d’absorber la volatilité. Le message de la Banque est sans équivoque : une pause ne constitue pas un virage vers un assouplissement. Miser sur des baisses imminentes pour rétablir l’abordabilité revient à mal interpréter le signal de politique monétaire.

Ce que la pause indique pour la suite

Lors de la conférence de presse, le gouverneur Tiff Macklem a tenu à repousser les scénarios de marché qui anticipaient un retour aux hausses de taux plus tard en 2026. Il a rappelé que certaines pressions inflationnistes, notamment liées aux tarifs, ne réagissent pas aux hausses de taux d’intérêt et que les données sur le PIB surestiment la vigueur réelle de l’économie. Il a également souligné que l’incertitude demeure élevée et que la Banque est prête à ajuster sa politique si la situation évolue. Cette communication confère à la pause un ton accommodant, tout en maintenant une posture fondamentalement restrictive.

La Banque présente ainsi sa politique monétaire comme adéquatement calibrée, plutôt que transitoire. L’inflation mesurée par l’IPC demeure près de la cible, la croissance s’est stabilisée sans accélérer, et les conditions financières mondiales continuent de limiter la marge de manœuvre au pays. La pause préserve donc une certaine flexibilité, sans s’engager vers de nouvelles baisses ni tolérer un regain des risques inflationnistes.

Une stratégie hypothécaire fondée sur la stabilité, pas sur le stimulus

La décision de la Banque du Canada de maintenir son taux directeur à 2,25 % reflète davantage des contraintes que de la complaisance. Les données nationales appuient la stabilité, tandis que les marchés obligataires mondiaux et l’incertitude commerciale réduisent l’efficacité de nouvelles interventions. Pour les hypothèques au Canada, cette pause apporte de la clarté, mais peu de soulagement immédiat. Les acheteurs bénéficient d’un meilleur pouvoir de négociation. Les propriétaires qui envisagent un renouvellement ou un refinancement gagnent en prévisibilité et en temps, mais sans garanties. Dans le contexte actuel, la stratégie hypothécaire, la structure du prêt et la tolérance au risque comptent davantage que la tentative de prédire la prochaine décision de politique monétaire. Communiquez avec les experts hypothécaires de nesto pour bâtir une stratégie personnalisée fondée sur les meilleurs taux hypothécaires et les politiques actuelles, et non dans les règles du jeu d’hier.

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