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Perspectives du marché immobilier canadien 2026

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Les ventes de propriétés reculent alors que les nouvelles inscriptions bondissent et que l’inventaire se rapproche d’un marché équilibré

Le marché immobilier canadien a amorcé 2026 avec des ventes plus faibles et une offre en hausse, alors que les perturbations hivernales et la prudence des acheteurs ont ralenti l’activité dans plusieurs régions clés. Les ventes nationales ont diminué de 5,8 % d’un mois à l’autre en janvier, tandis que les nouvelles inscriptions ont augmenté de 7,3 %. Cette dynamique traduit un rééquilibrage à court terme plutôt qu’un affaiblissement structurel de la demande.

L’activité réelle des ventes s’est établie 16,2 % sous le niveau de l’an dernier, et l’Indice des prix des propriétés MLS a légèrement reculé tant sur une base mensuelle qu’annuelle. Le prix de vente moyen national a également diminué légèrement d’une année à l’autre. Toutefois, l’inventaire demeure inférieur aux normes historiques à long terme et le nombre de mois d’inventaire se situe près des niveaux considérés comme équilibrés, ce qui indique un refroidissement du marché plutôt qu’une correction marquée.

L’offre canadienne augmente alors que les ventes ralentissent

Le ratio ventes-nouvelles inscriptions à l’échelle nationale a reculé à 45 %, en baisse par rapport à la fin de 2025 et légèrement sous sa moyenne à long terme. Cela suggère un retour graduel vers des conditions équilibrées après des années de forte tension sur l’offre.

Environ 140 000 propriétés étaient inscrites à vendre au Canada à la fin de janvier, un niveau supérieur à celui de l’an dernier, mais encore sous la moyenne historique pour cette période de l’année. Le nombre de mois d’inventaire a augmenté pour s’établir juste sous 5 mois, soit près du seuil national associé à un marché équilibré.

Concrètement, les acheteurs à travers le pays bénéficient de plus de choix. Les vendeurs demeurent actifs, particulièrement dans des marchés comme Montréal, Calgary et certaines régions de la Colombie-Britannique, tandis que des ralentissements liés aux conditions météorologiques ont touché certaines régions de l’Ontario.

Les prix des propriétés au Canada affichent une divergence régionale

Les prix des propriétés au niveau national ont légèrement diminué comparativement à l’an dernier, mais les tendances varient considérablement selon les provinces. L’Ontario continue de subir une pression à la baisse en raison d’un inventaire élevé et de ventes plus faibles, particulièrement dans les grands centres urbains à prix élevé. La Colombie-Britannique demeure modérée, alors que les Prairies et le Québec affichent des conditions relativement plus solides.

Cette divergence régionale confirme qu’il n’existe pas une seule réalité immobilière au Canada.

Perspectives du marché immobilier canadien de 2026 à 2028

Les ventes de propriétés à l’échelle nationale devraient se redresser graduellement au cours de 2026 et au-delà, bien que les volumes devraient demeurer sous les moyennes historiques à long terme. L’Ontario et la Colombie-Britannique pourraient connaître des rebonds temporaires alimentés par une demande accumulée, tandis que les Prairies et le Québec devraient demeurer relativement résilients.

La construction résidentielle devrait diminuer à l’échelle nationale d’ici 2028, particulièrement dans le segment des condos où les ventes en préconstruction demeurent faibles. La construction de logements locatifs construits spécifiquement pour la location continuera de soutenir l’offre, mais cet élan devrait ralentir à mesure que les taux d’inoccupation augmentent.

Le marché locatif canadien évolue vers un meilleur équilibre. Des taux d’inoccupation plus élevés et une croissance des loyers plus lente offrent davantage de flexibilité aux locataires, ce qui pourrait retarder certaines décisions d’accession à la propriété.

Dans l’ensemble, le marché immobilier canadien au début de 2026 reflète une normalisation dans un contexte de pressions économiques plutôt qu’un effondrement. Les ventes ont ralenti, l’offre a augmenté modérément et les prix se stabilisent de façon régionale. L’évolution pour le reste de l’année dépendra de la stabilité de l’emploi, de la trajectoire des taux hypothécaires et de la rapidité avec laquelle les acheteurs en attente retrouveront confiance.


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Points saillants du marché immobilier canadien

  • Le prix de vente moyen d’une propriété au Canada a diminué de 4,9 % d’une année sur l’autre pour atteindre 658 300 $ en janvier.
  • Le prix de vente moyen d’une maison unifamiliale au Canada a diminué de 4,6 % d’une année sur l’autre pour atteindre 731 900 $ en janvier.
  • Le prix de vente moyen d’une maison en rangée/multiplex au Canada a diminué de 6,2 % d’une année sur l’autre pour atteindre 596 100 $ en janvier.
  • Le prix de vente moyen d’un condo au Canada a diminué de 5,9 % d’une année sur l’autre pour atteindre 467 100 $ en janvier.
  • Le loyer moyen au Canada a diminué de 2 % d’une année sur l’autre pour atteindre 2 057 $ en janvier.
  • 20 février 2026 : Le taux hypothécaire le plus bas au Canada aujourd’hui est de pour un prêt fixe de 5 ans.

Les données de l’Association canadienne de l’immobilier (ACI) indiquent que le prix de référence de revente des maisons résidentielles vendues au Canada en janvier était de 658 300 $, il a donc diminué de 4,9 % par rapport à l’année précédente.

L’ACI a également indiqué que le ratio ratio ventes/nouvelles inscriptions (SNLR) était de 45 %, ce qui indique les conditions du marché Équilibré à l’échelle nationale pour janvier.

Prix de vente composite

Le prix de vente moyen d’une propriété au Canada était de 658 300 $ en janvier, il a donc diminué de 0,3 % par rapport au mois précédent. D’une année sur l’autre, les prix des propriétés au Canada ont diminué de 4,9 % au cours des 12 derniers mois.

Prix des maisons unifamiliales

Le prix de vente moyen d’une maison unifamiliale au Canada était de 731 900 $ en janvier, il a donc diminué de 0,2 % par rapport au mois précédent. D’une année sur l’autre, les prix des maisons unifamiliales au Canada ont diminué de 4,6 % au cours des 12 derniers mois.

Prix des maisons de ville et multiplex

Le prix de vente moyen d’une maison de ville au Canada était de 596 100 $ en janvier, il a donc diminué de 1 % par rapport au mois précédent. D’une année sur l’autre, le prix d’une maison de ville au Canada a diminué de 6,2 % au cours des 12 derniers mois.

Prix des condos

Le prix de vente moyen d’un condo au Canada était de 467 100 $ en janvier, il a donc diminué de 0,5 % par rapport au mois précédent. D’une année sur l’autre, le prix d’un condo au Canada a diminué de 5,9 % au cours des 12 derniers mois.

Transactions – Nombre de ventes

Le nombre de ventes au Canada a été de 36 186 en janvier, il a donc diminué de 5,8 % par rapport au mois précédent. D’une année sur l’autre, les ventes au Canada ont diminué de 12,5 % au cours des 12 derniers mois.

Nouvelles inscriptions

Le nombre de nouvelles inscriptions au Canada a été de 80 487 en janvier, il a donc augmenté de 7,3 % par rapport au mois précédent. D’une année sur l’autre, les nouvelles inscriptions au Canada ont diminué de 5,4 % au cours des 12 derniers mois.

Marché immobilier

Le ratio ventes/nouvelles inscriptions au Canada était de 45 % en janvier, ce qui indique un Équilibré. Sur une base mensuelle, c’est une diminué de 12,2 % par rapport au mois précédent. Le ratio annuel ventes/nouvelles inscriptions au Canada a diminué de 7,4 % au cours des 12 derniers mois.

Le ratio ventes/nouvelles inscriptions est le nombre de ventes de logements par rapport aux nouvelles inscriptions. Un ratio inférieur à 40 % indique un marché d’acheteurs, qui ont l’avantage et un plus grand pouvoir de négociation. Un ratio compris entre 40 et 60 % est un marché équilibré, tandis qu’un ratio supérieur à 60 % est considéré comme un marché de vendeurs.

Modifications annuelles du prix composite provincial

Variations annuelles du prix composite national

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Les loyers se stabilisent après 16 mois de baisse

Le marché locatif canadien n’est plus en chute libre, mais il demeure en phase d’ajustement. Les plus récentes données nationales indiquent que les loyers demandés en moyenne ont diminué d’une année à l’autre pour un 16e mois consécutif. Toutefois, le rythme de recul ralentit depuis 3 mois consécutifs. Cette dynamique signale une transition d’une correction vers une stabilisation dans la majorité des grands marchés.

Les loyers continuent-ils de baisser au Canada?

Les loyers demeurent inférieurs à ceux de l’an dernier dans les principales provinces, dont la Colombie-Britannique, l’Alberta, l’Ontario et le Québec. Les baisses les plus marquées se concentrent à Vancouver et à Toronto, deux marchés qui avaient connu une croissance exceptionnelle après la pandémie.

À l’inverse, des provinces comme la Saskatchewan et certaines régions du Canada atlantique affichent encore une progression des loyers. Cette divergence régionale confirme que le ralentissement national est inégal et largement attribuable aux grands centres urbains qui avaient surchauffé, plutôt qu’à un effondrement généralisé de la demande.

Pourquoi les loyers nationaux ralentissent-ils?

Plusieurs facteurs contribuent au ralentissement des loyers. D’abord, l’offre s’est accrue de façon significative au cours des 2 dernières années, notamment grâce à la livraison de logements locatifs construits spécifiquement pour la location et à l’achèvement de nombreux condos dans les grands centres urbains.

Ensuite, la croissance démographique a ralenti par rapport aux années records d’immigration. Enfin, la superficie moyenne des logements a diminué, ce qui réduit le loyer total affiché, même si le loyer au pied carré continue d’augmenter.

En réalité, les loyers par pied carré ont augmenté d’une année à l’autre, alors même que les loyers globaux reculaient. Les locataires paient donc légèrement plus cher pour l’espace, mais occupent des unités plus petites. L’amélioration de l’accessibilité est ainsi en partie liée à la composition des unités offertes, et non uniquement à une baisse des prix.

Quels segments locatifs sont les plus solides à l’échelle nationale?

Les immeubles locatifs construits spécifiquement pour la location affichent la plus grande stabilité au Canada. Les condos en location enregistrent les reculs annuels les plus importants, particulièrement pour les studios et les unités d’une chambre. Ces segments fortement détenus par des investisseurs s’ajustent plus rapidement lorsque l’offre dépasse une demande plus modérée.

Les unités de 3 chambres représentent l’exception nationale. Dans plusieurs provinces, les logements de plus grande taille affichent une légère croissance des loyers. Les logements familiaux demeurent en offre plus limitée par rapport à la demande, ce qui soutient la stabilité des prix.

Les loyers des logements partagés ont également diminué à l’échelle nationale, reflétant une demande plus faible de la part des étudiants et des résidents temporaires comparativement aux niveaux records.

L’accessibilité locative s’améliore-t-elle au Canada?

L’accessibilité des loyers s’est améliorée de façon notable. Le ratio loyer-revenu à l’échelle nationale est redescendu sous le seuil d’accessibilité de 30 % souvent cité, une première depuis plusieurs années. Cette amélioration réduit la pression financière sur les ménages et pourrait ralentir la transition vers l’accession à la propriété, surtout dans les grands centres urbains où les prix des propriétés demeurent élevés.

Que signifie cette amélioration pour le marché immobilier canadien?

La correction locative se produit parallèlement à un niveau d’inventaire élevé sur le marché de la revente et à un ralentissement des ventes dans plusieurs provinces. La stabilisation des loyers suggère que le marché absorbe l’offre récente sans stress systémique majeur.

Cependant, la faiblesse des loyers des condos pourrait exercer une pression sur les unités détenues par des investisseurs et influencer les futurs projets en préconstruction, ce qui pourrait avoir des répercussions sur l’offre future de logements au Canada.


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Aperçu du marché locatif canadien

Le loyer moyen au Canada était de 2 057 $ en janvier, il a donc diminué de 2 % d’une année sur l’autre.

Le loyer moyen pour un logement d’une chambre à coucher au Canada était de 1 792 $ en janvier, il a donc diminué de 3,4 % d’une année sur l’autre.

Le loyer moyen pour un logement de 2 chambres au Canada était de 2 176 $ en janvier, il a donc diminué de 0,8 % d’une année sur l’autre.

Variations des prix de location par ville

RangVILLEMoyenne totale1 chambre2 chambresVariation annuelle
1North Vancouver2 958 $2 469 $3 287 $−2,2 %
2Vancouver2 650 $2 362 $3 279 $−4,8 %
3Oakville2 502 $2 216 $2 576 $−19,3 %
4Toronto2 504 $2 183 $2 801 $−8,6 %
5North York2 528 $2 127 $2 688 $−1,9 %
6Burnaby2 505 $2 144 $2 809 $−6,7 %
7Coquitlam2 524 $2 107 $2 765 $−3,9 %
8Mississauga2 446 $2 043 $2 454 $−8,6 %
9Etobicoke2 382 $2 102 $2 562 $−8,3 %
10Kanata2 412 $2 238 $2 502 $−17,3 %
11Brampton2 361 $1 910 $2 208 $−7,2 %
12Kingston2 315 $1 968 $2 502 $22,0 %
13Scarborough2 318 $1 910 $2 417 $−5,6 %
14Vaughan2 266 $2 082 $2 499 $−6,7 %
15Greater Sudbury2 067 $1 918 $2 167 $−2,4 %
16Langley2 344 $2 071 $2 465 $−1,8 %
17Burlington2 376 $2 065 $2 443 $−5,0 %
18Ajax2 248 $1 814 $2 229 $−4,5 %
19Halifax2 270 $2 052 $2 500 $0,10 %
20Victoria2 224 $1 942 $2 605 $−5,1 %
21Guelph2 159 $1 979 $2 291 $−4,0 %
22Kelowna2 015 $1 686 $2 124 $−10,8 %
23Surrey2 124 $1 818 $2 249 $−8,5 %
24Ottawa2 127 $1 945 $2 458 $−2,8 %
25New Westminster2 120 $1 872 $2 611 $−7,4 %
26Waterloo2 230 $2 028 $2 367 $−2,7 %
27Oshawa2 121 $1 753 $2 052 $−5,4 %
28Nanaimo2 055 $1 820 $2 328 $8,20 %
29Barrie2 154 $1 904 $2 184 $−1,2 %
30East York2 302 $1 963 $2 554 $−4,3 %
31Hamilton2 069 $1 753 $2 086 $0,40 %
32Brossard2 066 $1 794 $2 169 $1,60 %
33Cambridge2 057 $1 797 $2 101 $−6,4 %
34Kamloops1 992 $1 805 $2 161 $5,60 %
35Airdrie1 954 $1 450 $1 739 $−0,9 %
36Laval2 098 $1 710 $2 348 $11,00 %
37Kitchener2 013 $1 819 $2 130 $−4,5 %
38Brantford1 979 $1 802 $2 058 $0,50 %
39Niagara Falls1 929 $1 684 $1 899 $−9,4 %
40Montréal1 913 $1 710 $2 216 $−1,3 %
41London1 916 $1 650 $2 051 $−4,5 %
42Gatineau1 885 $1 655 $2 072 $−4,7 %
43Calgary1 871 $1 535 $1 850 $−3,9 %
44Peterborough1 973 $1 677 $1 991 $−2,3 %
45St. Catharines1 827 $1 608 $1 945 $−1,2 %
46Welland1 675 $1 506 $1 823 $−0,4 %
47Windsor1 658 $1 523 $1 839 $−0,1 %
48Sarnia1 728 $1 508 $1 833 $−3,9 %
49Winnipeg1 664 $1 409 $1 796 $3,10 %
50Côte-Saint-Luc1 535 $1 402 $1 787 $−21,4 %
51Edmonton1 591 $1 279 $1 619 $−2,6 %
52Saskatoon1 566 $1 350 $1 554 $4,50 %
53Lethbridge1 528 $1 369 $1 570 $0,70 %
54Québec1 485 $1 364 $1 646 $−12,3 %
55Red Deer1 529 $1 219 $1 489 $5,90 %
56Regina1 466 $1 255 $1 538 $4,80 %
57Fort McMurray1 370 $1 167 $1 419 $−1,3 %
58Medicine Hat1 372 $1 217 $1 395 $0,10 %
59Lloydminster1 235 $1 025 $1 340 $7,70 %
60St. John's1 238 $1 086 $1 250 $−6,4 %
Loyer moyen par ville et type de logement
Source : Rentals.ca Network Data & Urbanation Inc.

Variations des prix de location par province

Croissance du prix de location par type de logement

Comment la location se compare-t-elle à l’accession à la propriété au Canada ?

Chaque tranche de 100 000 $ de solde hypothécaire coûte en moyenne 509,35 $ par mois avec le taux fixe de 5 ans le plus bas de nesto à et 495,28 $ par mois avec le taux ajustable de 5 ans le plus bas de nesto à

Pour chaque tranche de 100 000 $ de solde hypothécaire, une variation de 0,25 % du taux directeur du Canada affecte le paiement mensuel de 13,23 $. Les taux utilisés pour le calcul sont ceux offerts pour les achats assurés avec une mise de fonds inférieure à 20 % sur un amortissement de 25 ans. Le taux directeur au Canada est 2,25 %, et le taux préférentiel de nesto est 4,45 %.

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Foire aux questions (FAQ) sur les perspectives du marché immobilier canadien pour 2026

Pourquoi les prix des propriétés à l’échelle nationale devraient-ils augmenter au Canada malgré les corrections récentes?

Les prévisions nationales concernant les prix des propriétés au Canada reposent surtout sur une demande refoulée, combinée à une offre de logements structurellement insuffisante, plutôt que sur un retour de la spéculation. La croissance continue de la population et le rythme limité des nouvelles constructions continuent de soutenir les prix à l’échelle nationale, malgré les corrections observées dans certaines régions.

Le Canada entre-t-il dans une reprise immobilière nationale en 2026?

Le Canada ne connaît pas une reprise immobilière uniforme en 2026. Les conditions varient considérablement d’une région à l’autre. Certains marchés se stabilisent ou amorcent un rebond, tandis que d’autres poursuivent leur ajustement en raison de contraintes d’abordabilité et de niveaux d’inventaire plus élevés.

Quel est le principal facteur qui limite la demande immobilière au Canada en 2026?

En 2026, les seuils de qualification liés au test de résistance hypothécaire demeurent le principal frein à la demande, alors que les taux hypothécaires se sont stabilisés, mais que les prix des propriétés demeurent élevés.

Le marché immobilier canadien favorise-t-il les acheteurs ou les vendeurs en 2026?

À l’échelle nationale, le marché demeure près de l’équilibre en 2026. Des conditions plus favorables aux acheteurs émergent toutefois dans les régions où l’inventaire est plus élevé, notamment en Ontario et en Colombie-Britannique.

Les ventes de propriétés augmenteront-elles en 2026 sans nouvelles baisses de taux?

Les ventes de propriétés au Canada devraient augmenter graduellement en 2026, à mesure que la confiance des acheteurs s’améliore et que la demande refoulée refait surface, même sans nouvelles baisses de taux d’intérêt.


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